La langue voyageuse. Le picard et la famille d’Estrées au XIII<sup>e</sup> siècle
Bibliographic record
Abstract
Depuis les travaux fondateurs de Paul Meyer et de Gaston Paris, deux grands paradigmes ont orienté l’étude du français régional au Moyen Âge. Le premier tient à l’application du modèle de la langue orale à l’étude de la langue écrite, le second à l’association intime entre dialecte et espa e géographique. La recherche sur les variations régionales de la langue médiévale a pris son essorau moment où étaient lancées les premières grandes enquêtes dialectologiques sur le français parléen France, qui débouchèrent sur la publication du premier atlas linguistique de la France, au début du XX e siècle. D’emblée, les philologues posèrent que les variations régionales du français écrit tiraient leur origine des variations phonétiques de la langue. On croyait retrouver dans les chartes la parole vive des hommes du XIII e siècle. Ainsi, Gaston Paris a-t-il pu écrire « la comparaison des parlers vivants avec les chartes permettra souvent seule de bien comprendre ce que veut exprimer la notation parfois peu claire de celles-ci; d’autre part les chartes ou autres textes anciens de la région éclaireront les parlers locaux en montrant dans quel sens ils se développaient au moyen âge et se développent depuis ». Il est vrai que la plupart des traitsrégionaux de la langue ancienne se retrouvaient dans la bouche des informateurs de ces mêmes régions à l’aube du XX e siècle. Mais l’hypothèse faisait complètement l’impasse sur la distance entre performance orale et réalisation écrite de la langue et sur les problèmes méthodologiques que pose l’étude comparative des deux registres d’expression. Un seul osa soulever la question à l’époque, Charles Bonnier, à qui Gaston Paris eut tôt fait de clore le bec dans un article subséquent de la Romania. La réflexion sur la spécificité de la langue écrite s’est par la suite raffinée et la distinction entre scripta régionale et parler local, proposée par Louis Remacle en 1948, est maintenant acceptée par le plus grand nombre pour distinguer la spécificité de chacun de ces registres.
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How this classification was reachedexpand
Full frame distilled prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. Learned from the 10,348 direct Codex labels and 10,348 direct Gemma labels. Candidate is the union of thresholded teacher heads; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels or direct frontier model labels.
Codex and Gemma teacher scores by category
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.000 | 0.000 |
| Science and technology studies | 0.001 | 0.001 |
| Scholarly communication | 0.000 | 0.000 |
| Open science | 0.000 | 0.000 |
| Research integrity | 0.000 | 0.001 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.002 | 0.002 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; both teacher heads agree on what is shown here.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".