Traduction littéraire et diplomatie culturelle. Le cas de la fiction québécoise traduite en Espagne1
Bibliographic record
Abstract
Cet article montre que si la fiction québécoise réussit à franchir les frontières linguistiques et culturelles et à se créer un espace de réception dans les champs littéraires espagnol et catalan – et ce malgré les nombreux obstacles à la diffusion d’une littérature minoritaire – c’est grâce à l’action d’acteurs institutionnels associés au gouvernement fédéral canadien et au gouvernement provincial québécois. Un tel investissement est motivé par le fait que la traduction littéraire est considérée comme un outil au service de la diplomatie culturelle qui sert à construire une « image de marque » positive du Canada et du Québec à l’étranger, une image qui les rendrait compétitifs sur la scène internationale. Or, une fois hors de la portée des réseaux institutionnels, les textes sélectionnés pour être traduits entrent dans les réseaux des espaces cibles où ils se voient recontextualisés. Dans ce nouveau contexte, ils ne pourront pas échapper à leur resémantisation axio-idéologique par les agents issus des champs cibles, une resémantisation qui peut d’ailleurs être loin des représentations du Canada ou du Québec voulues par les acteurs institutionnels qui avaient encouragé le transfert littéraire. Ainsi, cet article dégage la portée, mais également les limites de l’action de ces acteurs institutionnels, ainsi que les rapports ambivalents qui s’établissent entre eux et les agents appartenant au champ littéraire, notamment les éditeurs québécois, mais aussi les éditeurs espagnols et catalans, qui ont le dernier mot en ce qui concerne la sélection des oeuvres à traduire.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.003 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.002 |
| Science and technology studies | 0.018 | 0.015 |
| Scholarly communication | 0.007 | 0.002 |
| Open science | 0.001 | 0.003 |
| Research integrity | 0.002 | 0.003 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.016 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".