Bibliographic record
Abstract
La société canadienne s'enflamme en 1910 à la suite de l'introduction, par le premier ministre Sir Wilfrid Laurier, d'un projet de loi voulant l'organisation d'un service naval canadien. Que ce soit à la Chambre des communes, en assemblées populaires, en famille ou dans les médias, la défense maritime du Canada retient dorénavant l'attention des Canadiens. Présente au Canada sporadiquement depuis la Confédération, cette question, devenue fondamentale suite à l'émergence de nouvelles puissances militaires remettant en cause la domination de l'Empire britannique, force le Dominion à agir. Après des années de tentatives évitées ou avortées, la question se pause directement : autonomie nationale ou participation impériale? Le débat qui en découle, la crise navale de 1910, divise profondément la société canadienne. Limitée trop souvent à un antagonisme entre Canadiens français et Canadiens anglais par l'historiographie, cette crise traverse aisément les frontières ethniques traditionnelles du pays. En effet, elle résulte principalement d'un affrontement entre autonomistes et impérialistes, chacun avançant un programme spécifique quant à l'avenir souhaité du Dominion. Grandement intéressée par la question, la population s' active et intervient au sien du débat via diverses organisations populaires, en écrivant à ses représentants politiques et en participant à des assemblées publiques. Les médias sont eux aussi captivés, les journaux du pays abordant abondamment le sujet pendant la crise. Ainsi, cette dernière s'avère une véritable crise nationale, les tendances autonomistes et impérialistes s'étalant sur l'ensemble du territoire tout en divisant presque également le peuple canadien.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.002 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.002 | 0.004 |
| Science and technology studies | 0.031 | 0.013 |
| Scholarly communication | 0.009 | 0.002 |
| Open science | 0.001 | 0.004 |
| Research integrity | 0.002 | 0.005 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.016 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".