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Record W1547768274 · doi:10.5489/cuaj.867

IRM et cancer de la prostate: vers de nouveaux horizons

2013· article· fr· W1547768274 on OpenAlexvenueno aff
Laurence Klotz

Bibliographic record

VenueCanadian Urological Association Journal · 2013
Typearticle
Languagefr
FieldMedicine
TopicProstate Cancer Treatment and Research
Canadian institutionsnot available
Fundersnot available
KeywordsProstate cancerMedicineCancerInternal medicine

Abstract

fetched live from OpenAlex

ecourir à l'imagerie pour visualiser les lésions avant de procéder au traitement est maintenant bien inscrit dans les pratiques en urologie.De nos jours, il serait aussi impensable de ne pas recourir à l'imagerie avant de procéder à une intervention chirurgicale pour enlever une tumeur rénale, des calculs rénaux ou pour réparer un urètre obstrué que de planifier des vacances sur la lune.Et pourtant, nous traitons régulièrement le cancer de la prostate sans autre épreuve d'imagerie diagnostique préalable que l'échographie transrectale.Même si la technologie progresse, et en même temps la précision de cette technique, elle demeure pour la plupart des praticiens un moyen très limité d'évaluer l'étendue d'une tumeur, et en général, ses résultats ne sont pas pris en compte dans le processus décisionnel lié au traitement.En conséquence, on se fie aux taux d'antigène prostatique spécifique (APS) et aux résultats des biopsies pour déterminer le traitement, et cette façon de faire comporte plusieurs lacunes, en dépit d'une efficacité raisonnable (en raison de l'utilité du score de Gleason et de la corrélation entre l'APS et la taille de la tumeur).Le prélèvement d'un nombre insuffisant d'échantillons de la partie antérieure de la prostate, l'omission de tirer des carottes biopsiques de toutes les parties de la prostate et les fluctuations parfois rapides des taux d'APS contribuent tous à l'incertitude quant à l'ampleur de la maladie.Mais la prostate n'est pas une « terra incognita »; c'est un organe relativement petit et accessible.Nous ne devrions pas avoir à « deviner » l'ampleur de la maladie.À cette fin, l'imagerie par résonance magnétique (IRM) a récemment pris son essor.L'arrivée de l'imagerie de diffusion et du contraste dynamique est à l'origine de progrès remarquables dans la qualité des images produites.Il est maintenant possible, dans la plupart des cas, d'évaluer la maladie avec une exactitude sans précédent.L'article de Kim et ses collègues d'Ottawa signale une sensibilité de 94 % pour l'emplacement de la tumeur et de 82 % pour les extensions extraprostatiques 1 .La spécificité est aussi élevée.L'étude a été effectuée à l'aide d'une technique relativement peu « avancée » sur le plan technologique, soit l'IRM à 1,5 Tesla et une bobine de surface abdominale.Il s'agit ici d'une percée bien tangible qui offre la possibilité d'améliorations substantielles dans les résultats de la prise en charge du cancer de la prostate.Les décisions difficiles, par exemple quel patient placer en attente sous surveillance, quand procéder à une intervention respectant les filets nerveux et quand offrir un traitement ciblé, seront prises avec plus de confiance.De plus, en établissant de façon plus précise le stade de la maladie, on pourra réduire les cas de surtraitement à l'extrémité favorable du continuum ainsi que les cas de sous-traitement à l'extrémité non favorable.Selon ces données et d'autres informations provenant d'études émergentes ou récemment publiées, l'IRM devrait devenir un élément central des interventions visant à établir le stade de la maladie dans les cas récemment diagnostiqués de cancer de la prostate.En Angleterre, où l'IRM est utilisée dans de nombreux centres et coûte relativement peu cher, cette technique est graduellement devenue partie intégrante des examens de routine chez les nouveaux cas de cancer.Pour en arriver à ce point au Canada, un important remaniement des ressources doit avoir lieu.Pour le moment, il n'est tout simplement pas possible de faire passer une IRM à tous les nouveaux cas de cancer de la prostate dans la plupart des régions du pays.Des efforts concertés seront nécessaires pour atteindre cet objectif.Dans un autre ordre d'idées, le présent numéro inclut deux articles d'intérêt général portant sur des lignes directrices.On déplore souvent dans l'élaboration de lignes directrices que l'influence de ces dernières sur la pratique clinique ne soit pas mesurée après publication.Une équipe de Calgary mérite nos félicitations pour avoir analysé l'impact de lignes directrices recommandant l'usage d'une chimiothérapie néoadjuvante dans le traitement du cancer invasif de la vessie 2 .Il est remarquable de voir que Laurence H. Klotz, Rédacteur en chef IRM et cancer de la prostate : vers de nouveaux horizons ÉDITORIAL

Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.

How this classification was reachedexpand

Full frame machine prediction

Teacher imitation

Not calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.

metaresearch head score (Codex)0.008
metaresearch head score (Gemma)0.008
Version: metacan-v3-hybrid-931329e0061cValidation status: machine_predicted_unvalidated
Candidate categoriesnone
Consensus categoriesnone
DomainCandidate signal: none · Consensus signal: none
Study designCandidate signal: Observational · Consensus signal: none
GenreCandidate signal: Review · Consensus signal: Review
Teacher disagreement score0.019
Threshold uncertainty score0.050

Distilled classifier scores by category (both heads)

CategoryCodexGemma
Metaresearch0.0080.008
Meta-epidemiology (narrow)0.0010.000
Meta-epidemiology (broad)0.0010.001
Bibliometrics0.0020.002
Science and technology studies0.0010.007
Scholarly communication0.0060.010
Open science0.0010.002
Research integrity0.0060.008
Insufficient payload (model declined to judge)0.0060.001

Machine scores (provisional)

The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.

Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.

Opus teacher head0.013
GPT teacher head0.296
Teacher spread0.283 · how far apart the two teachers sit on this one work
Validation statusscore_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from it

Classification

machine, unvalidated

Machine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.

The models applied no category: nothing in the taxonomy fit this work.
Study designObservational
Domainnot available
GenreReview

How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".

Quick stats

Citations0
Published2013
Admission routes1
Has abstractyes

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