Lieu-de-mémoiriser hydro-québec comme symbole des représentations de la nature et de la technologie : esquisses de réponse et pistes de réflexion
Bibliographic record
Abstract
Ce texte met en lumière l’importance des représentations symboliques de la nature et de la technologie –véhiculées par Hydro-Québec ou par le biais de cette société d’état – au sein de la mémoire collective québécoise ou, plus précisément, des usages du passé. Utilisant le concept de lieu de mémoire et débutant l’analyse à l’aide de quatre photographies significatives de l’histoire d’Hydro-Québec et du Québec des années 1960 et 1990, l’auteur montre que les représentations mémorielles, qui font d’Hydro-Québec un lieu de mémoire en ce qui concerne les rapports à la nature et à la technologie, ont changé entre ces deux périodes. Ainsi, Hydro-Québec et ses grandes réalisations représentent au crépuscule des années 1960 la conquête du Canadien français – qui deviendra le Québécois francophone – sur la nature et l’eau enfin domestiquées. Toutefois, vers le milieu des années 1990 et à la suite des catastrophes naturelles du déluge du Saguenay et de la Crise du verglas, l’entreprise publique devient l’instrument pour promouvoir des représentations centrées sur le respect de l’environnement et du développement durable. Quant au rapport à la technologie, la société d’État symbolise lors de la Révolution tranquille le fleuron d’un Québec francophone tourné vers la technologie, émancipé de son statut de porteur d’eau et entrant manifestement dans la « modernité »; image qui semble s’essouffler dans les années 1990 alors qu’Hydro-Québec et ses ouvrages ne sont plus perçus comme étant à la fine pointe de la technologie.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.003 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.002 |
| Science and technology studies | 0.011 | 0.019 |
| Scholarly communication | 0.007 | 0.004 |
| Open science | 0.001 | 0.002 |
| Research integrity | 0.002 | 0.003 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.012 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".