La promotion des séries télévisées en tant que « films » : l'influence du cinéma sur les stratégies promotionnelles de l'industrie télévisuelle américaine
Bibliographic record
Abstract
Cet article s’appuie sur une étude que nous avons effectuée concernant les discours promotionnels des membres de l’industrie télévisuelle américaine. À la suite d’une analyse de quelques médias écrits, nous avons décelé quatre stratégies discursives récurrentes chez les professionnels de l’industrie télévisuelle lors de la promotion d’une série télévisée. Après une brève présentation de ces quatre stratégies promotionnelles, l’objectif central de cet article est d’analyser en détail le dernier type de discours recensé, à savoir la promotion des séries télévisées en tant que « films ». Un tel type de discours promotionnel, bien que n’étant évidemment pas le seul mobilisé par l’industrie, est néanmoins fréquent aujourd’hui et mérite d’être plus amplement étudié. En ayant recours à certaines stratégies énonciatives – utilisation de qualificatifs associés au médium cinématographique, association d’une série à un corpus de films, mise en évidence de similitudes esthétiques et techniques, valorisation de l’Auteur –, l’industrie télévisuelle semble souvent chercher à valoriser ses séries en les associant à la production cinématographique. Ces discours d’association au cinéma peuvent être interprétés comme des stratégies de légitimation du médium télévisuel et des tentatives de modification des rapports de pouvoir entre les artisans des milieux télévisuel et cinématographique. Il s’agit de montrer que certains discours de l’industrie télévisuelle américaine témoignent d’une influence significative du cinéma sur les techniques de promotion actuelles, tout en questionnant les impacts positifs et négatifs que l’adoption d’une telle stratégie d’association au cinéma peut avoir sur le processus de légitimation de la télévision.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.002 | 0.007 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.002 | 0.002 |
| Scholarly communication | 0.005 | 0.002 |
| Open science | 0.001 | 0.002 |
| Research integrity | 0.001 | 0.002 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.014 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".