Bibliographic record
Abstract
Né en 1901 à Magnac-Laval, en Limousin, Alexandre Vialatte, cet Auvergnat d'adoption, est fêté en cette année 2011 par le journal La Montagne. Le quotidien clermontois doit bien cela à celui qui, du 9 décembre 1952 jusqu'à sa mort le 3 mai 1971, y a publié 891 chroniques hebdomadaires. Or, malgré un si grand nombre de chroniques, Vialatte, qui se disait lui-même « notoirement méconnu », a pu apparaître comme un écrivain peu prolifique, qu'on ne connaissait que par ses traductions de Kafka. Il n'a vu publier en effet que trois de ses romans, lesquels n'eurent d'ailleurs qu'un faible retentissement auprès du public : Battling le ténébreux en 1928, qui reçut le prix Blumenthal ; Le Fidèle Berger en 1942, qui relate, de manière presque autobiographique, son expérience douloureuse de la guerre ; et Les fruits du Congo, en 1951, qui manqua de peu le prix Goncourt. C'est qu'on n'attribuait pas alors le statut d’œuvre littéraire à son abondante production journalistique, qui nonobstant constitue la majeure partie de son travail d'écrivain. La chronique de Vialatte, en effet, n'est pas à proprement parler un exercice de journaliste, puisque, passant outre les taxinomies habituelles, elle ne se limite pas à un secteur de l'actualité. Elle ressemble au billet d'humeur, mais sans en avoir le caractère polémique ; elle en conserve néanmoins la liberté de ton et surtout la liberté de choix du sujet. La chronique de Vialatte paraît inclassable ; pourtant, pour tenter de la définir, Marianne Silberfeld-Brouard parle de « vialattine », montrant ainsi son autonomie, le fait qu'elle soit à nulle autre pareille, et suggère que le style dans lequel elle est rédigée lui assure une valeur littéraire que le monde des lettres a mis longtemps à lui reconnaître.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.004 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.007 | 0.004 |
| Scholarly communication | 0.007 | 0.003 |
| Open science | 0.001 | 0.002 |
| Research integrity | 0.003 | 0.004 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.044 | 0.014 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".