Albertine, en cinq temps masculinisée ? Regard féminin/féministe sur la traduction polonaise
Bibliographic record
Abstract
La représentation scénique d’Albertine, en cinq temps de Michel Tremblay (le titre polonais : Pięć razy Albertyna) a vu le jour au Theâtre de Silésie (Teatr Śląski) à Katowice, où le metteur en scène, Gabriel Gietzky, a monté la pièce traduite vers le polonais par Jacek Mulczyk-Skarżyński. Le spectacle a poussé les auteures de l’étude à réfléchir sur des enjeux intéressants entre les genres : féminin – masculin, que ce soit au niveau de l’auteur et son personnage, l’auteur et le traducteur, le traducteur et sa langue d’arrivée, soit sa langue MATERNELLE. Dans le cas d’Albertine, en cinq temps, c’est l’homme qui se prend pour tâche de transmettre le langage de femmes. Par la suite, le texte tremblayen est soumis à la traduction du traducteur-homme qui fait paraître la version polonaise d’Albertine dans sa langue maternelle. Ainsi surgit une question, à savoir si l’on peut parler dans ce cas d’un langage masculin dévoilé en un costume féminin. Pour répondre à cette question, les auteures de l’article proposent de centrer leur réflexion sur la notion de fidélité qui dans la conception gender de la traduction met en jeu des relations fort complexes entre l’original et la traduction ainsi que parmi les acteurs qui participent à l’opération traduisante, et ceci dans le cadre de la métaphore renvoyant à des enjeux entre féminin et masculin. Suivant la conception de Lori Chamberlain décrite dans son essai « Gender and the Metaphorics of Translation » (1988), on tente de vérifier une relation entre l’auteur de la traduction (dans ce cas : un homme) et la langue vers laquelle il traduit (sa langue maternelle). Cette perspective permet d’étudier le degré de « masculinisation » du langage des personnages féminins chez M. Tremblay dans la traduction polonaise.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.002 | 0.002 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.008 | 0.017 |
| Scholarly communication | 0.008 | 0.005 |
| Open science | 0.001 | 0.003 |
| Research integrity | 0.002 | 0.005 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.007 | 0.002 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".