« Rosebud » : le motif du secret dans la fiction biographique chez Welles et Davies
Bibliographic record
Abstract
Les deux œuvres associées ici ne bénéficient pas d'une notoriété équivalente : le roman de l'auteur canadien anglophone Robertson Davies est beaucoup moins célèbre, en France du moins, que Citizen Kane ; je vais donc tenter d'en résumer les enjeux, en les rapprochant du film de Welles 1 .Il existe certaines similitudes entre les biographies respectives de Welles et de Davies : ils appartiennent à la même génération (le premier est né en 1915, le second en 1913) et grandissent à l'écart des grandes métropoles, l'Ontario pour Davies, le Wisconsin pour Welles.La carrière de Davies présente une variété, une mobilité qui rappelle celle de Welles : comme lui, il est acteur à la fin des années 1930, puis écrit pour la scène, avant de devenir chroniqueur, critique, essayiste, rédacteur en chef d'une revue canadienne, professeur de littérature anglaise à Toronto, et enfin romancier dans les années 1970.Ce sont tous deux des caméléons, dont les multiples facettes (de son côté Welles s'est illustré non seulement comme cinéaste, mais aussi comme scénariste, comédien, directeur de troupe, et s'est fait connaître par une émission de radio) se retrouvent dans les personnages dont ils inventent la vie et interrogent l'identité, en suggérant qu'une clef unique la résume et l'élucide. 109 « Rosebud » : le motif du secret dans la fiction biographique chez Welles et Davies1. Ce dernier a sans doute exercé une influence sur son écriture, comme le confirme la lecture d'une autre fiction de Davies, cinéphile averti, Fantômes et Cie, qui dresse la généalogie d'un personnage par l'intermédiaire d'une projection publique de séquences cinématographiques inspirées du cinéma soviétique de l'entre-deux guerres, soit contemporaines de Welles et pratiquant des innovations formelles comparables, notamment sur le plan du montage.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.002 | 0.004 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.007 | 0.016 |
| Scholarly communication | 0.008 | 0.005 |
| Open science | 0.001 | 0.003 |
| Research integrity | 0.002 | 0.005 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.006 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".