PuSh : le festival de Vancouver : observations et commentaires sur un phénomène
Bibliographic record
Abstract
Observations et commentairessur un phénomène S i l'on estime que Montréal est la capitale canadienne des festivals artistiques, avec son enivrant et incessant cortège d'événements consacrés aux arts du spectacle, au cinéma, au jazz, à l'hiver, à la littérature, à la nouvelle musique, aux minorités ethniques et au tourisme culturel, il faut porter son regard 4 567 kilomètres à l'ouest pour apercevoir le PuSh (Festival international des arts du spectacle vivant), douillettement logé dans la florissante cité du Pacifique et hôtesse des Olympiques de 2010 : Vancouver.Sous la houlette de son directeur exécutif Norman Armour et cofondé par la metteure en scène vancouvéroise Katrina Dunn, « [...] le Festival PuSh entraîne et enrichit le public par des spectacles contemporains audacieux [...], des œuvres visionnaires, saisissantes, originales, qui dépassent les bornes ».Selon les communiqués et le site Web de l'organisme, le PuSh a connu une croissance exponentielle en six ans : deux éditions annuelles ont donné naissance à un véritable festival depuis quatre ans, pour devenir une part essentielle du paysage théâtral de Vancouver.Avec son budget actuel de plus d'un million de dollars, sans compter les ressources de ses nombreux partenaires, l'édition de 2008 -24 spectacles en 19 jourscomprenait une programmation internationale dans laquelle figuraient notamment l'Italien Romeo Castellucci et le retour du mauvais garçon de DV8 de Grande-Bretagne, Nigel Charnock.Dans la large sélection de spectacles nationaux, régionaux et locaux, qui représente maintenant une partie importante de la programmation, on note trois productions du Festival par des compagnies de Vancouver, ce qui constitue une nouvelle initiative et fait partie intégrante de l'évolution du PuSh.La brochure du Festival, aussi colorée que branchée, le proclame : « Des lieux partout en ville.Des artistes du monde entier.Laissez-vous aller dans le spectacle vivant.» ' *àp -Ç.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.002 | 0.010 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.001 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.001 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.002 | 0.007 |
| Science and technology studies | 0.039 | 0.014 |
| Scholarly communication | 0.012 | 0.003 |
| Open science | 0.002 | 0.008 |
| Research integrity | 0.004 | 0.007 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.005 | 0.000 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".