Une mobilisation sociale transeuropéenne est-elle en train d'éclore au Sud ?
Bibliographic record
Abstract
Fin février 2012, la police anglaise, accompagnée d’huissiers, démantelait le campement de tentes multicolores dressées à proximité de la Cathédrale Saint-Paul au cœur de la City londonienne. Par cette action très médiatisée, les forces de l’ordre mettaient fin à une occupation entamée en octobre 2011 et qui s’était inscrite dans le mouvement mondial des Indignés né à Madrid en Espagne, un an auparavant. Pour de nombreux observateurs, ce démontage, qui s’est déroulé sans trop de heurts, avait valeur de symbole car le village alternatif et anticapitaliste de Saint-Paul faisait figure de dernier bastion des Indignés. Quelques semaines auparavant, la police new-yorkaise avait elle aussi mit fin – avec une violence plus marquée – à l’occupation de plusieurs squares et espaces verts à proximité du New York Stock Exchange (la Bourse) et du quartier des affaires de la mégapole étasunienne. Après la fin d’« Occupy Wall Street » (Occupons Wall Street) est ainsi intervenue celle d’« Occupy the London stock exchange ». Dans une conjoncture marquée par l’essoufflement patent du mouvement des Indignés, y compris en Espagne, il n’en fallait pas plus pour que nombre de commentateurs en décrètent l’échec définitif, tout en le qualifiant d’épiphénomène romantique engendré à la fois par la crise économique et financière de 2008, mais aussi par les événements du « Printemps arabe » où les peuples, notamment ceux de Tunisie et d’Égypte, ont obtenu la chute de leurs dirigeants au cours des premiers mois de l’année 2011.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.002 | 0.002 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.002 |
| Science and technology studies | 0.010 | 0.007 |
| Scholarly communication | 0.010 | 0.006 |
| Open science | 0.001 | 0.007 |
| Research integrity | 0.001 | 0.003 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.019 | 0.002 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".