Bibliographic record
Abstract
La fidélité du salarié à l’entreprise a été longuement étudiée en psychologie du travail et sciences de gestion. Les salariés embauchés à temps plein et en contrat à durée indéterminée ont été la première population cible de ces études. Aujourd’hui, la fidélité du salarié à l’entreprise concerne d’autres catégories de salariés, et notamment les salariés intérimaires. Les agences d’intérim cherchent à attirer et fidéliser les intérimaires qui ont une valeur sur le marché de l’emploi intérimaire. A partir des années 1990, plusieurs études se sont intéressées à l’engagement des intérimaires vis-à-vis de l’entreprise utilisatrice ou de l’agence d’intérim. Le soutien de l’agence perçu ou le sentiment de justice informationnelle et interactionnelle apparaissent comme des facteurs explicatifs de l’engagement des intérimaires vis-à-vis de l’agence. Malgré la richesse de ces travaux, il semble que la littérature ne prend pas suffisamment en compte les différences de profils des intérimaires dans la compréhension de la construction de leur engagement vis-à-vis de l’agence d’intérim. Cet article propose d’explorer les ressorts de l’engagement des intérimaires vis-à-vis des agences d’intérim en faisant l’hypothèse que la construction de l’engagement diffère selon le profil de l’intérimaire, c’est-à-dire selon le fait qu’il ait choisi ou pas de travailler en intérim. Sur le plan théorique, nous montrons comment la théorie de la conservation des ressources et la théorie de l’échange social permettent de mieux comprendre la fidélité de l’intérimaire à l’agence d’intérim. Sur le plan méthodologique et empirique, nous présentons les résultats d’une étude qualitative menée auprès de 25 intérimaires et responsables de recrutement d’une grande ETT. Le traitement des données qualitatives a été réalisé avec le logiciel NVIVO. Les résultats indiquent qu’il se dégage des « profils » d’intérimaires, ce qui nous permet de confirmer notre hypothèse de recherche de départ.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.002 | 0.005 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.004 | 0.007 |
| Scholarly communication | 0.005 | 0.004 |
| Open science | 0.001 | 0.004 |
| Research integrity | 0.001 | 0.003 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.014 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".