Climat hivernal, aménagement du territoire et dynamique des avalanches au Québec méridional : une analyse à partir des accidents connus depuis 1825
Bibliographic record
Abstract
Cette étude réalisée à partir de l’analyse croisée des archives, des registres d’accidents, des données météorologiques d’Environnement Canada et de cartes et photographies anciennes illustrant l’évolution des déboisements et de l’urbanisation à Québec et à Lévis depuis le début du XIXe siècle, a permis de mieux cerner les conditions météorologiques et les facteurs de terrain propices au déclenchement des avalanches sur les courtes pentes du Québec. Nos résultats démontrent que les chutes de neige abondantes couplées à de forts vents sont la principale cause des avalanches sur les courtes pentes du Québec méridional. Les avalanches se produisent sur des pentes fortement inclinées dont le dénivelé est le plus souvent compris entre 30 et 80 m. Les zones de départ des avalanches sont généralement situées à moins de 100 m d’altitude. Les pentes avalancheuses sont dotées au sommet d’une surface plane, déboisée, qui permet le transfert de la neige par le vent et la surcharge rapide des hauts de versant, ce qui favorise un régime d’avalanches calqué sur les tempêtes. Dans la région de Québec et de Lévis, les avalanches, beaucoup plus fréquentes à la fin du XIXe siècle que par la suite, sont une création humaine qui fait suite au déboisement. La forte activité avalancheuse de la fin du XIXe siècle s’explique par des chutes de neige plus abondantes, par des tempêtes de neige plus fréquentes, par le déboisement des pentes et par une utilisation du sol (agriculture) propice au transport nivéo-éolien. Le reboisement des versants et l’urbanisation croissante du replat au sommet des versants tout au long du XXe siècle a réduit les transports éoliens et fortement diminué les risques d’avalanche.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.000 | 0.001 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.003 | 0.004 |
| Science and technology studies | 0.001 | 0.001 |
| Scholarly communication | 0.001 | 0.000 |
| Open science | 0.000 | 0.000 |
| Research integrity | 0.000 | 0.000 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.005 | 0.000 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".