Femmes en toutes lettres: les épistolières du XVIII e siècle (review)
Bibliographic record
Abstract
242EIGHTEENTH-CENTURY FICTION14:2 British empire is on the verge of ever larger appropriations of lands and peoples, criticize that growing power; and the facts ofgender and race force the narratives to engage philosophical questions about the body, freedom, liberty, and identity. They are welcome additions to the stock of accessible eighteenth-century transatlantic literature, writings which exist between the spaces of the old nationalisms that delineated our sense ofwhat is and is not important. Stephen Carl Arch Michigan State University Marie-France Silver et Marie-Laure Girou Swiderski, éds. Femmes en toutes lettres: les épistolières du xviif siècle. Oxford: Voltaire Foundation, 2000. xiii+277pp. £40; FFr400; US$65.00. ISBN 0-7294-0741-1. Les textes réunis et présentés par Marie-France Silver et Marie-Laure Girou Swiderski dans l'ouvrage Femmes en toutes lettres sont le résultat des rencontres suscitées par le colloque «La Lettre au XVIir et ses avatars» (Toronto, 1996). Ce recueil propose au lecteur, outre seize études réunies, un avant-propos de Bernard Bray qui éclaire les enjeux privés et littéraires de toute production épistolaire, une synthèse finale de Béatrice Didier qui met en évidence les caractéristiques de ce qui pourrait être défini comme un art féminin de la lettre. Outre ces mises en perspective de l'épistolarité féminine, résultat fortuit d'une nécessité intime et/ou produit littéraire déjà élaboré, l'ouvrage présente aussi des outils précieux qui complètent heureusement les analyses critiques: un index, une biographie des épistolières, une sélection bibliographique. L'ensemble, études et appareil critique, participe à la construction de la réflexion sur l'épistolarité, à la définition des critères de reconnaissance d'une écriture féminine, à la connaissance de vies de femmes, illustres ou obscures. La pratique épistolaire de femmes illustres révèle constantes et variations confirmant l'appellation de «forme instable» (p. 244) définie par B. Didier en ses propos conclusifs: Mme de Graffigny au sujet de laquelle G. Bérubé évoque la qualité structurante et vitale de sa correspondance avec Devaux, analyse confirmée par Vera L. Grayson dans son étude sur la genèse des Lettres d'une Péruvienne, Mme du Châtelet dont la correspondance scientifique fait fonction (je reprends ici les termes de R. Bonnel) de «lettre laboratoire», terme qui est aussi celui d'I. Vissière à propos de la correspondance d'Isabelle de Charrière, «la correspondance comme laboratoire d'une œuvre»; Mme Du Deffand qui, dans sa correspondance avec H. WaI- REVIEWS243 pole, a élaboré une habile stratégie d'anéantissement des ruptures temporelles , géographiques, sentimentales. N. Mallet évoque l'ennui de Mme Du Deffand et sa quête d'une fusion possible avec le destinataire et met en évidence le caractère polymorphe du genre épistolaire, au carrefour du journal intime (comme les lettres de jeunesse de Mme Roland, creuset fécondant des mémoires à propos desquelles B. Diaz évoque le pouvoir heuristique et la maïeutique qu'elles ont opérés sur la jeune femme), de l'autobiographie, de la gazette sociale et littéraire (les Lettres historiques et galantes de Mme Dunoyer) ou tout simplement de la causerie avec l'autre. Lettre d'amitié (celle qui lie Mme d'Epinay et l'abbé Galiani étudiée par R. Davidson) ou lettre d'amour, lettre fictive ou réelle, la lettre déploie un appareil réflexif sur soi-même ou la société, met en place un discours critique , parfois à caractère politique, lors de périodes historiques troublées. M. Moser-Verrey analyse, à travers l'étude de la correspondance d'I. de Charrière et son œuvre littéraire, en particulier La Lettre de l'émigré (1793), les manifestations du passage de l'échange privé à la prise de position politique, même processus chez Mme de Genlis étudiée par M. Weil, qui note le caractère poreux de la frontière entre la lettre authentique et la lettre de fiction. Un bel exemple de cette confusion est celui de Julie de l'Espinasse, qui, comme...
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How this classification was reachedexpand
Full frame distilled prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. Learned from the 10,348 direct Codex labels and 10,348 direct Gemma labels. Candidate is the union of thresholded teacher heads; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels or direct frontier model labels.
Codex and Gemma teacher scores by category
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.001 | 0.001 |
| Bibliometrics | 0.000 | 0.000 |
| Science and technology studies | 0.002 | 0.000 |
| Scholarly communication | 0.000 | 0.001 |
| Open science | 0.000 | 0.000 |
| Research integrity | 0.000 | 0.000 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.037 | 0.002 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; both teacher heads agree on what is shown here.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".