Bibliographic record
Abstract
Reviewed by: La variation sociale en français Marie-Thérèse Vinet Françoise Gadet. 2007. La variation sociale en français, nouvelle édition revue et augmentée. Dans la collection L’essentiel français. Paris : Éditions Ophrys. 186. 14 € (broché). Cette seconde édition de l’excellent ouvrage de Françoise Gadet intitulé La variation sociale en français traite des usages ordinaires du français actuel parlé dans l’Hexagone surtout, mais pas uniquement. Le français parlé dans différentes provinces du Canada, par exemple, y est abordé à plusieurs reprises et les propos tenus sont toujours justes et précis. Rappelons que Françoise Gadet, professeure à l’Université de Paris X-Nanterre, est une auteure très prolifique qui a à son actif de nombreux ouvrages et articles scientifiques fort appréciés, à la fois des milieux de la recherche et de l’enseignement. Le présent ouvrage se situe à la croisée des chemins entre la linguistique française et la sociolinguistique générale et constitue de ce fait un travail original. Il est destiné à un public très vaste qui ne se limite pas au milieu universitaire. Par rapport à la première édition, on peut avancer que l’ouvrage est une refonte en profondeur, avec ajout de près d’une cinquantaine de pages. Même si les thèmes abordés sont sensiblement les mêmes, le texte présente plusieurs aspects nouveaux en tenant compte à la fois d’avancées théoriques et descriptives récentes à la discipline (macro-syntaxe, différence oral/écrit, contacts de langues) et d’événements sociaux qui ont pu marquer le français qu’on entend aujourd’hui (mal-être des banlieues, effets de la globalisation). Rédigé dans un style fort agréable, toujours vivant et dynamique, le livre alterne entre études de cas et réflexions théoriques et méthodologiques. Il présente une foule de faits, jamais ennuyeux, sur des sujets divers en variation sociale. Le livre est organisé en six chapitres courts, complétés par des notes et des indications bibliographiques pour développer et aller plus loin. À la fin de l’ouvrage se trouve une annexe comportant un glossaire des notions les plus significatives (près d’une centaine), une suggestion d’exercices pour les classes et la réflexion, ainsi qu’une bibliographie des travaux essentiels sur la question. Le premier chapitre discute de la diversité linguistique et de la variation. Certains des thèmes abordés dans ce chapitre sont repris de manière plus détaillée plus loin dans le livre. On y explique d’abord l’architecture variationnelle qui peut être observée sous l’angle du temps (variation diachronique), de l’espace (variation diatopique), des caractéristiques sociales des locuteurs et des activités qu’ils pratiquent (variation diaphasique). Notons que ces termes plus techniques, qui classifient les différentes sources de la variation, reviennent régulièrement dans les travaux de Françoise Gadet. L’auteure pose que la diversité diatopique est le premier type de variation pris en compte et nous offre un tableau caractéristique à l’aide de quelques exemples bien choisis provenant de différentes formes de français (p. 15). En (1) et (2), on trouve des formes de français régional, en (3) et (4) des formes de français d’Europe ; (5) et (6) présentent des séquences de français du Canada où l’on trouve une structure hypothétique avec infinitif en (5) et des effacements de que en (6) (. . . faulait quand même (que) tu travailles pis (que) tu payes parce (que) . . .): 1. 2. on donne d’abord l’autre au tirage et après on vous prend à vous (Toulouse) 3. il est assez grand que pour manger tout seul (Belgique) 4. j’ai personne vu (Suisse romande et zone franco-provençale) 5. maintenant / je pense que recommencer / je ferais une garde-malade (Ontario, Canada) 6. mais faulait quand même ___ tu travailles pis ___ tu payes parce ___ tes parents pouvaient pas le faire (Acadie, Canada) Suit une brève description des principales sources historiques de l’étude de...
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How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.003 | 0.008 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.002 | 0.002 |
| Bibliometrics | 0.005 | 0.009 |
| Science and technology studies | 0.001 | 0.001 |
| Scholarly communication | 0.003 | 0.002 |
| Open science | 0.001 | 0.001 |
| Research integrity | 0.001 | 0.001 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.017 | 0.003 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".