Dimensions narratives et temporelles du jeu musical dans trois romans de Nancy Huston
Bibliographic record
Abstract
D ans la fiction de Nancy Huston se déploie souvent un large éventail d'images musicales, dans lesquelles s'entrecoupent discours esthétique et commentaire ironique sur le temps.Les Variations Goldberg (1981), Instruments des ténèbres (1996) et L'Empreinte de l'ange (1998) mettent à l'œuvre ce réseau esthético-politique postmoderne dans un contexte non linéaire, l'enveloppant d'une trame musicale complexe et féconde.Dans ces textes, Huston se sert de techniques diverses afin de peindre l'expérience musicale.Elle y fait notamment des références explicites et implicites à la musique dite classique, à la musique folklorique et à la musique pop, des références aux formes, aux styles et aux symboles musicaux ainsi que des commentaires sur l'expérience de l'écoute de la musique.La musique chez Huston sert à faire le portrait des personnages, à développer le récit et à établir un contexte politique et esthétique qui engage à la fois personnages et lecteurs.La façon dont Huston utilise la musique pour traverser le temps et l'espace est particulièrement intéressante.Elle donne à la musique le rôle de pivot de la narration, ce qui risque d'ébranler la cohérence de la structure narrative: tout d'abord en demandant au lecteur de déchiffrer à la fois le code littéraire et le code musical, et, parallèlement, en l'invitant à s'engager dans le rêve et le jeu de mémoire qui caractérisent à la fois la musique et la fiction.Ainsi le lecteur peut-il épouser un récit non linéaire, tout en notant et en comprenant la coexistence polyvalente de la musique, de la fiction, de l'art, ainsi que celle de l'illusion et de la réalité.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.002 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.009 | 0.012 |
| Scholarly communication | 0.004 | 0.002 |
| Open science | 0.000 | 0.003 |
| Research integrity | 0.001 | 0.002 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.004 | 0.000 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".