Urochirurgie : Steve Jobs aurait soutenu un changement de nom pour notre spécialité
Bibliographic record
Abstract
I l est grand temps d'envisager de renommer notre spécialité et peut-être d'en refaire l'image afin de refléter davantage notre travail et notre vocation : l'urochirurgie.Pourquoi nous disons-nous urologues plutôt qu'urochirurgiens?Les chirurgiens qui se spécialisent dans le système nerveux central sont appelés des neurochirurgiens, non pas des neurologues.Ceux qui opèrent au niveau du thorax sont des chirurgiens thoraciques, non des spécialistes en thoracologie.Les spécialités médicales ont généralement un nom qui se termine en -logie et les spécialités chirurgicales comportent habituellement le mot chirurgie.À notre connaissance, le nom de notre spécialité n'a jamais été remis en question et hormis quelques exemples disparates, aucun nouveau nom n'a été généralement adopté.Même si on peut considérer ces questions comme étant provocatrices, voire même superflues, nous croyons qu'un changement de nom paraîtrait logique aux yeux de l'étymologiste moyen, d'une personne en affaires et du grand public.Voyons d'abord du côté de l'étymologie du mot urologie.Si on le décompose en ses éléments, le préfixe « uro » signifie « qui a une relation avec l'urine 1 » et le suffixe « logie » sert à désigner des sciences 2 .Ensemble, « urologie » devient la science ou l'étude de l'urine, ce qui sous-entend que notre spécialité est de nature médicale -et non chirurgicale.En revanche, le mot « chirurgie » est défini comme la branche de la médecine qui traite les blessures et les maladies par des moyens faisant appel à des manipulations internes ou des opérations 3 .Le terme urochirurgie ne décrit-il donc pas mieux notre spécialité?Dans le monde des affaires, le concept voulant qu'au moment de choisir un nom, un titre, un slogan ou une ligne publicitaire, les organisations doivent s'assurer que les mots employés décrivent exactement leurs produits ou services est une lapalissade.Sinon, on risque de mal représenter la mission d'affaire de l'organisme et de confondre les clients potentiels.Si on applique ce concept au nom de notre spécialité, il devient immédiatement évident qu'en nous désignant comme des urologues, nous pouvons induire en erreur nos patients et le grand public.L'urologie est d'abord une spécialité chirurgicale; c'est pourquoi le nom que nous utilisons actuellement n'est pas représentatif de notre travail, de façon générale.Un autre principe en affaires est que d'accepter le statu quo constitue une recette garantissant l'échec dans le monde en constante évolution dans lequel nous vivons, et ce principe s'applique tout à fait à l'industrie des soins de santé.Le statu quo, c'est de continuer à appeler notre spécialité « urologie ».Les meilleures entreprises -notamment Apple, l'une des marques mondiales les plus prospères de notre générationchangent souvent leur nom lorsqu'elles souhaitent changer leur image, ou afin de mieux décrire leurs produits ou services.Par exemple, lorsque Steve Jobs a lancé le iPhone en 2007, il a changé le nom de sa société, de Apple Computer, Inc. à Apple Inc., parce que l'ancien nom ne décrivait plus bien la gamme de produits de la société.Les urologues canadiens se voient comme des chirurgiens spécialistes et sont fellows du Collège royal des chirurgiens du Canada (FRCSC), et non pas fellows du Collège royal des médecins du Canada (FRCPC).En établissant l'urochirurgie comme le nouveau nom de notre spécialité, nous aurons la possibilité d'en modifier l'image.De nombreuses associations urologiques en Asie et ailleurs dans le monde utilisent le terme « urochirurgie » pour promouvoir leurs services mais chacun utilise encore le terme urologie pour décrire la spécialité 4 .Certains organismes ou cabinets urologiques américains ont aussi utilisé le terme urochirurgie 5 .Dans le monde des médias sociaux, un grand nombre de nos collègues à l'étranger se présentent comme des urochirurgiens plutôt que simplement comme des urologues 6 .Jusqu'à présent, néanmoins, aucun des
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How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.004 | 0.020 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.001 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.001 | 0.001 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.010 | 0.008 |
| Scholarly communication | 0.008 | 0.006 |
| Open science | 0.001 | 0.004 |
| Research integrity | 0.008 | 0.016 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.047 | 0.013 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".