A Tale of Two Cultures: Intimate Femicide, Cultural Defences, and the Law of Provocation
Bibliographic record
Abstract
L'idée de soulever des arguments culturels dans les affaires criminelles a été critiquée par un groupe diversifié d'universitaires. Tandis que de nombreuses féministes soutiennent qu'en recourant à la culture comme moyen de défense, on risque de voir passer « la race devant le sexe » à la cour, les universitaires qui se penchent sur les questions de races maintiennent que les minorités culturelles deviendront des victimes avec les discours colonialistes qui émergeront à coup sûr, là où les tribunaux acceptent les arguments culturels. Par ailleurs, les critiques libérales soutiennent que ce mouvement viole le principe du traitement égal devant la loi en fournissant des arguments culturels à certains citoyens, mais pas à d'autres, et en succombant au relativisme culturel. Le présent article explore ces hypothèses en examinant la jurisprudence limitée certes, mais importante, dans laquelle on a soulevé des arguments culturels à l’égard de causes de provocation sexuelle où l'acte soi-disant provocateur était l'infidélité d'une femme ou son rejet d'un homme. Cette jurisprudence peut fort bien servir à analyser les propositions divergentes parce que la provocation est une défense basée sur le sexe et parce que les changements récents à la loi ont ouvert la voie à l'argumentation basée sur la culture. Les résultats de cet examen sont mitigés. La théorie libérale selon laquelle le fait de ne pas tenir compte de la culture de l'accusé entraînera une application égale de la loi n'est pas étayée; pas plus que ne l'est la théorie féministe voulant que l'introduction de la culture dans la salle d'audience mette la race devant le sexe. Au lieu de cela, la jurisprudence canadienne est mieux représentée par un autre principe organisateur, celui qui met le colonialisme devant le patriarcat.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.004 | 0.009 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.002 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.010 | 0.066 |
| Scholarly communication | 0.011 | 0.009 |
| Open science | 0.001 | 0.008 |
| Research integrity | 0.004 | 0.007 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.005 | 0.000 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".