Bibliographic record
Abstract
≪ La vie se déroule, bien sûr, comme un film, mais l'observateur ne peut rien saisir sous cette forme, il doit disposer d'images fixes dont la juxtaposition lui donne l'illusion du mouvement par reconstitution. ≫ ( Raffestin 2007 , 157) Au début des années 1960, deux révolutions sont en marche, la révolution tranquille au Québec et la révolution quantitative en géographie. Bien qu'en apparence non liés, ces deux épisodes de changement relevaient sans doute d'un même ensemble de valeurs axées sur la modernité. Depuis, les transformations vécues au Québec ont donné lieu à de multiples analyses dont certaines font appel à des considérations géographiques. Des cheminements de recherche, dont le mien, s'inscrivent dans cette mouvance. Une première question portait sur la place du Québec au Canada. Elle a donné lieu à des analyses de la dynamique structurelle des régions du pays. Une deuxième question partait du paradoxe contenu dans l'expression ≪ révolution tranquille ≫: ne mettait‐elle pas en cause, du moins en partie, l'intensification des rapports entre une métropole cosmopolite et une capitale ≪ provinciale ≫? Et cette capitale, malgré son provincialisme, était‐elle capable, troisième question, d'engendrer des mouvements sociaux progressistes? L'odyssée du Rassemblement populaire de Québec, vécue sur le mode de l'observation participante, suggère une réponse modérément positive. Elle suggère également, et c'est la quatrième question abordée ici, que de tels mouvements urbains changent les rapports entre les acteurs qui y participent, peut‐être plus encore qu'ils ne changent le cadre de vie. Du moins, ceci semble être le cas en ce qui concerne les rapports hommes‐femmes. En somme, après plus de quatre décennies, je garde la conviction qu'une pratique ouverte de la géographie sociale peut mener à des connaissances libératrices.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.003 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.002 | 0.005 |
| Science and technology studies | 0.011 | 0.026 |
| Scholarly communication | 0.011 | 0.005 |
| Open science | 0.001 | 0.002 |
| Research integrity | 0.002 | 0.003 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.015 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".