Bibliographic record
Abstract
A fin de protester contre la décision du gouvernement du Québec d'aug- menter les droits annuels de scolarité universitaire de 1 625 $ CAN (soit une hausse de 75 %) en l'espace de cinq ans, de nombreuses associations étudiantes de la province sont entrées en grève l'hiver dernier, à partir de la mifévrier.Jusque-là, rien d'étonnant : quel groupe organisé pourrait bien subir un tel renchérissement sans montrer les dents ?Pour autant, la perspective comptable ou corporatiste ne suffit pas à expliquer le « printemps érable », soit la prolongation du conflit étudiant sur la saison suivante et sa mutation en une véritable crise sociale, finalement résolue par l'élection (hâtive) d'un nouveau gouvernement le 4 septembre.Les manifestations monstres, la violence, la restriction des libertés fondamentales, les concerts populaires de casseroles, tout cela peut difficilement se résumer à un enjeu pécuniaire.Pour comprendre l'intransigeance du gouvernement d'alors et la ténacité des grévistes du printemps érable, il importe donc d'examiner ce que la hausse représentait et signifiait pour chaque camp, au-delà d'une simple mesure budgétaire ou d'une majoration de facture.Cet exercice montre que les parties au conflit s'exprimaient en des termes suffisamment étrangers l'une à l'autre pour empêcher tout point de rencontre, notamment concernant leurs conceptions de l'éducation, des services publics et du processus démocratique.Par ailleurs, c'est surtout ce dernier point, la question de ce qu'est ou devrait être la démocratie, qui semble avoir motivé une portion importante de la population à se joindre au mouvement étudiant. La hausse, l'éducation et les services publics Le discours gouvernementalLa hausse des droits de scolarité souhaitée par le gouvernement de Jean Charest (Parti libéral du Québec, centre-droit), défait aux élections du 4 sep-
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.003 | 0.004 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.002 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.015 | 0.025 |
| Scholarly communication | 0.011 | 0.006 |
| Open science | 0.001 | 0.003 |
| Research integrity | 0.005 | 0.007 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.027 | 0.003 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".