Figure, figuralité, dé‑figuration, sur‑figuration : aspects de la traduction poétique
Bibliographic record
Abstract
Figure, figuralité, dé-figuration, sur-figuration : aspects de la traduction poétique — Le relief figural d'un poème s'avère souvent modifié, ou arasé, dans l'opération traduisante, par une insuffisante perception — en amont du traduire — de « l'espace intérieur du langage » qu'est la figure, ainsi que des mécanismes figuratifs. L'idée pernicieuse et tenace de la figure comme fleur de rhétorique, élément décoratif, sous-tend fréquemment aussi le rhétorique, élément décoratif, sous-tend fréquemment aussi le comportement traductif face à un texte de poésie ; c'est par là-même toucher du doigt un autre a priori tout aussi néfaste : l'appartenance de la figure à la forme du poème, envisagée comme dissociable de son sens. On examine ici la fortune de quatre figures-clés — comparaison, métaphore, hypallage, répétition — dans diverses traductions de poésie, à la lumière du principe général de concordance énoncé par Meschonnic pour l'établissement d'un rapport poétique entre un texte et sa traduction. La démétaphorisation à laquelle procède telle ou telle traduction supprime ou anémie des éléments essentiels du processus de signifiance. À l'inverse de l'ablation ou de la destruction de figures, c'est un ajout de figures, voire une surcharge figurale, qu'on rencontre, à d'autres moments, dans la traduction poétique. Animé par le désir d'embellir, de poétiser l'original, le traducteur plaque des fioritures sur le texte source : la rhétorisation est une des pratiques les plus courantes de la « domination esthétisante ». Rester au plus près du régime figural d'un poème, c'est respecter l'unité organique de ce poème, et préserver son intégrale textualité.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.003 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.002 |
| Science and technology studies | 0.003 | 0.024 |
| Scholarly communication | 0.008 | 0.010 |
| Open science | 0.001 | 0.002 |
| Research integrity | 0.002 | 0.003 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.007 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".