Bibliographic record
Abstract
Reviewed by: Vimy Ridge: A Canadian Reassessment Pierrick Labbé Hayes, Geoffrey, Andrew Iarocci, and Mike Bechthold (eds.) —Vimy Ridge: A Canadian Reassessment. Waterloo: Wilfrid Laurier University Press, 2007. Pp. 353. La symbolique nationaliste canadienne de la bataille de la crête de Vimy trouve ses racines au coeur de la victoire militaire où les quatre divisions du Corps expéditionnaire canadien combattirent ensemble pour la première fois. Cependant, le devoir de mémoire menant à l'érection du monument en France, et les visites qui en suivirent, animèrent un sentiment identitaire où les éléments non canadiens s'effacèrent de l'interprétation de la bataille, ne laissant place qu'à la présentation des hauts faits d'armes, souvent sans fondement analytique. C'est pour cette [End Page 251] raison que Geoffrey Hayes, Andrew Iarocci et Mike Bechthold décidèrent de revoir certains de ces postulats. Ils se posèrent trois questions dont les réponses forment les grandes divisions du livre. D'abord, pourquoi les Canadiens combat-tirent-ils à Vimy? Comment en sont-ils arrivés à une victoire? Et finalement, comment les générations suivantes se souviennent-elles de cette bataille? Pour y répondre, les directeurs firent appel à dix-sept historiens, plusieurs sommités de l'histoire militaire, mais aussi des étudiants des cycles supé rieurs, offrant des articles de qualité variable. Les trois premiers textes de l'ouvrage resituent la prise de la crête de Vimy et le Corps expéditionnaire canadien dans le contexte de la bataille d'Arras. Le premier chapitre rédigé par Gary Sheffield sert d'introduction en présentant la mémoire entourant Vimy comme un phénomène uniquement canadien puisque l'événement fut largement oublié en France et en Grande-Bretagne. Cette différence tient à la construction identitaire canadienne qui en découle. L'article suivant, celui de Paul Dickson, continue dans la même pensée en nous rappelant l'importance de la contribution des soldats de naissance britannique au Corps expéditionnaire canadien alors qu'ils étaient supérieurs au nombre de Canadiens. Ce texte remet ainsi en question le mythe d'une victoire uniquement canadienne en l'intégrant à un effort britannique plus étendu. L'idée de cette collaboration revient régulièrement dans l'ensemble des chapitres. Michael Boire quant à lui reconfirme l'importance d'analyser Vimy dans le contexte de la bataille d'Arras et des tentatives précédentes de prendre la crête puisque les Canadiens purent bénéficier de l'expérience acquise par les Français et les Britanniques qui y combattirent auparavant. La deuxième section de l'ouvrage s'intéresse aux activités militaires qui se déroulèrent entre le 9 et le 12 avril 1917. La présentation des opérations des quatre divisions canadiennes s'agrémente de chapitres complémentaires concernant certains éléments clés qui menèrent à la victoire. Deux facteurs reviennent constamment pour expliquer le succès à Vimy, soit l'effort canadien et britannique pour adapter les méthodes de combat aux réalités de la guerre de tranchées et l'importante préparation avant l'offensive. L'article de Mark Osborne Humphries explique comment l'amélioration des techniques d'assaut canadiennes et britanniques à l'automne 1916, suivant les expériences de la Somme, augmenta les chances de réussite. Les hommes avanceraient dorénavant en peloton et non par vagues alignées en plus d'être protégés par des tirs d'artillerie. Des groupes de spécialistes en maniement de grenades et de mitrailleuses soutiendraient aussi les combattants. L'origine de cette transformation transparaît dans le texte de Patrick Brennan qui nous rappelle l'importance du leadership exercé par le Britannique Julian Byng, commandant des troupes canadiennes et de l'intense préparation physique et technique qu'il exigea des soldats avant l'assaut de la crête. Ceux-ci purent bénéficier d'une aide précieuse de l'artillerie comme l'explique l'article de Tim Cook. Les techniques scientifiques développées rendirent cette arme beaucoup plus efficace et dévastatrice comparativement...
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.004 | 0.013 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.002 | 0.001 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.003 | 0.001 |
| Bibliometrics | 0.006 | 0.011 |
| Science and technology studies | 0.002 | 0.002 |
| Scholarly communication | 0.005 | 0.003 |
| Open science | 0.003 | 0.002 |
| Research integrity | 0.003 | 0.004 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.020 | 0.005 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".