Le paysage façonné par le droit, entre la rationalité du droit positif et l’empirisme culturel juridique
Bibliographic record
Abstract
Le paysage en tant que produit d’une représentation sociale est le résultat d’actions naturelles et humaines, une sorte d’alchimie socio-physico-biologique dans laquelle la régulation juridique intervient fortement. Ainsi peut-on voir le paysage formé par le droit, particulièrement celui, transversal, de l’environnement, avec celui de l’aménagement du territoire et de l’urbanisme. Le droit positif français façonne le paysage dans un contexte d’appropriation, d’actions publiques d’aménagement et de projets collectifs, favorisant le passage d’un droit du paysage à un droit au paysage par le biais de l’intérêt paysager. Cependant, les normes codifiées et les instruments juridiques issus de politiques publiques sont adoptés et pris au sein d’un contexte paradigmatique suffisamment évolutif pour atteindre une patrimonialisation du paysage, quoiqu’imparfaite.En intégrant dans l’analyse en guise d’illustration l’exemple des Amérindiens Wayana, situés dans le contexte du département d’outre-mer de la Guyane, une autre dimension s’ouvre et des interrogations se posent. La cartographie participative de la territorialisation réalisée auprès des acteurs locaux sur support de photographies satellitaires permet une mise en parallèle de l’endogène au national. On touche là au point sensible de l’apposition de paradigmes juridiques différents, d’un côté celui du droit commun (positif), de l’autre celui d’un droit plus endogène, issu de spécificités sociaux culturelles et éco-géographiques.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame distilled prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. Learned from the 10,348 direct Codex labels and 10,348 direct Gemma labels. Candidate is the union of thresholded teacher heads; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels or direct frontier model labels.
Codex and Gemma teacher scores by category
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.000 | 0.000 |
| Science and technology studies | 0.001 | 0.001 |
| Scholarly communication | 0.000 | 0.001 |
| Open science | 0.000 | 0.000 |
| Research integrity | 0.000 | 0.000 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.000 | 0.000 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one teacher head, not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".