Bibliographic record
Abstract
L’histoire de l’horticulture et de l’arboriculture fruitières au Québec s’inscrit dans le champ plus vaste des rapports sociaux à la nature et dans celui de la production des paysages domestiques. On tente d’abord de cerner les perceptions des Européens à l’égard de la nature sauvage et de ses ressources, pour mieux comprendre ensuite leurs motivations à introduire en Nouvelle-France les espèces fruitières qui leur sont les plus familières. Plusieurs faits culturels inédits apparaissent ainsi au fil de l’analyse des sources variées, entre autres l’apport majeur des communautés religieuses et celui des prêtres missionnaires qui vont manifestement utiliser l’horticulture et l’arboriculture fruitières pour sédentariser et mieux évangéliser les Amérindiens nomades. L’éducation et la conduite des arbres fruitiers comportent dans la tradition chrétienne des valeurs morales évidentes : elles illustrent la victoire du bien sur le mal, en plus de participer à la quête de l’excellence et à la louange du Créateur. L’accessibilité croissante du nouvel édulcorant qu’est le sucre d’érable a aussi mené les habitants du pays neuf à développer des habitudes alimentaires originales favorisant la consommation des fruits frais et en conserves. Finalement, la proximité et la domination agressive de la grande industrie agroalimentaire étatsunienne ont littéralement entraîné la production fruitière québécoise dans une mouvance productiviste à compter de la fin du 19eet du tournant du 20e siècle, faisant disparaître les vergers de prunes, de cerises, de poires, de pêches et de raisins. Ne survivent aujourd’hui, et encore difficilement, que les producteurs de petits fruits en zone périurbaine et les pomiculteurs, menacés à leur tour par les importations venant cette fois de Nouvelle-Zélande et de Chine.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.000 | 0.001 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.002 |
| Science and technology studies | 0.005 | 0.001 |
| Scholarly communication | 0.002 | 0.001 |
| Open science | 0.000 | 0.001 |
| Research integrity | 0.000 | 0.001 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.015 | 0.000 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".