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Record W2110403326

Prévention de la transmission de l’herpès génital

2004· article· fr· W2110403326 on OpenAlexaboutno aff
C. Pallier

Bibliographic record

VenueVirologie · 2004
Typearticle
Languagefr
FieldMedicine
TopicHerpesvirus Infections and Treatments
Canadian institutionsnot available
Fundersnot available
KeywordsValaciclovirGynecologyMedicineHuman immunodeficiency virus (HIV)HerpesviridaeViral diseaseVirology
DOInot available

Abstract

fetched live from OpenAlex

Auteur(s) : C. Pallier Laboratoire de virologie, CHU, Bicetre L’infection par l’HSV2 est devenue la cause la plus frequente d’ulcerations genitales : aux Etats-Unis, 22 % des adultes sont seropositifs et on estime a 1,6 million le nombre de nouveaux cas par an ; la prevalence s’eleve a 61 % chez les femmes de 15 a 29 ans en Ouganda et a 89 % chez les prostituees en Inde. Depuis les vingt dernieres annees, les antiviraux ont montre leur efficacite dans la reduction des recurrences cliniques de l’herpes genital et, plus recemment, il a ete clairement etabli que leur prise quotidienne permet aussi de diminuer les recurrences sub-cliniques, principales responsables de la transmission de l’herpes genital. Ces donnees ont permis a Corey et al. de mener une etude dans le monde entier dont l’objectif etait de determiner si un traitement quotidien par le valaciclovir pouvait prevenir la transmission sexuelle de l’HSV2. Entre 1998 et 2001, 1 484 couples immunocompetents, heterosexuels, monogames, âges de plus de 18 ans, serodiscordants, provenant de 96 sites repartis entre les Etats-Unis, le Canada, l’Europe, l’Amerique latine et l’Australie ont ete inclus dans cette etude. Les partenaires sources devaient presenter moins de 10 episodes de recurrence par an et recevaient 500 mg de valaciclovir par jour pendant 8 mois (n = 743) ou un placebo (n = 741). L’observance a ete bonne puisque 1 042 couples, soit 70,2 %, ont dit avoir pris au moins 95 % des doses prescrites et les effets indesirables rapportes ont ete identiques dans les deux groupes. Lors des manifestations cliniques, un traitement par valaciclovir, a raison de 500 mg 2 fois par jour pendant 5 jours, etait immediatement propose et des conseils sur les precautions a prendre etaient donnes. Les partenaires susceptibles, HSV2-seronegatifs, etaient en majorite des hommes (n = 996, 67,1 %), parmi lesquels 64,4 % etaient HSV1-seropositifs. Les partenaires susceptibles feminines etaient a 78,5 % HSV1-seropositives. A chaque visite mensuelle, l’usage des preservatifs, qui etaient fournis gratuitement, et l’activite sexuelle etaient repertories. En cas de symptomes evocateurs d’infection herpetique, les partenaires susceptibles etaient invites a se presenter rapidement en consultation afin que les prelevements des secretions genitales soient effectues. L’acquisition de l’infection par l’HSV2 etait definie soit par la mise en evidence d’une seroconversion, soit par l’isolement du virus en culture ou la detection de l’ADN viral par PCR. Un total de 41 cas de primo-infection par l’HSV2 a ete demontre, 14 dans le groupe sous valaciclovir (1,9 %) et 27 dans le groupe placebo (3,6 %), dont 20 symptomatiques, 4 dans le groupe sous valaciclovir (0,5 %) et 16 dans le groupe placebo (2,2 %). Aucune des 11 souches isolees n’etait resistante a l’aciclovir. De plus, 4 cas de transmission de l’HSV1 ont ete mis en evidence, tous asymptomatiques et uniquement dans le groupe placebo. Malgre les recommandations, 37 % des couples n’ont jamais utilise de preservatifs et, au mieux, 20 % des couples en ont utilise dans plus de 90 % des cas. Quoi qu’il en soit, le taux de transmission de l’HSV2 est significativement plus faible dans le groupe sous valaciclovir que dans le groupe sous placebo, quelle que soit la frequence d’utilisation des preservatifs. En revanche, les facteurs qui favorisent la transmission de l’herpes genital etaient le sexe feminin du partenaire susceptible, le nombre important de rapports sexuels, l’acquisition recente de l’infection herpetique chez le partenaire source et la faible anciennete des relations du couple. Le taux moyen de recurrence clinique chez les partenaires sources etait de 0,11 par mois dans le groupe sous valaciclovir et 0,40 dans le groupe placebo. En parallele, 89 partenaires sources ont participe a une etude dont l’objectif etait de determiner la frequence des reactivations asymptomatiques. Des prelevements des secretions genitales etaient effectues tous les jours pendant 2 mois et l’HSV2 a ete detecte par PCR chez 2,9 % par jour des partenaires sources sous valaciclovir et 10,8 % par jour des partenaires sources sous placebo. En conclusion, un traitement quotidien par le valaciclovir reduit de facon significative le taux de transmission de l’herpes genital mais sans l’annuler, il ne dispense donc pas de l’utilisation des preservatifs et des precautions usuelles envers le partenaire susceptible au moment des episodes de recurrence. Cet article a fait l’objet d’un editorial par Crumpacker qui rappelle tout d’abord que les antiviraux dont le mode d’action est d’inhiber la replication virale sont plus efficaces en traitement prophylactique qu’en traitement curatif, que ce soit l’aciclovir qui est utilise pour prevenir les recurrences de l’herpes genital ou le ganciclovir qui est administre chez les immunodeprimes afin d’inhiber la replication du CMV avant le developpement d’une pneumopathie ou d’une retinite. Il fait egalement remarquer que l’utilisation croissante (multipliee par 6 en 10 ans) de l’aciclovir dans la prevention ou le traitement de l’herpes genital ne s’est accompagnee d’aucune augmentation de la prevalence de la resistance, qui reste aux alentours de 0,2 % dans la population generale et 5,3 % chez les patients infectes par le VIH1. De plus, la transmission sexuelle des souches resistantes n’a jamais ete clairement demontree. Par ailleurs, le role de l’infection herpetique comme cofacteur de transmission sexuelle du VIH1, comme le sont les ulcerations genitales d’origine bacterienne, n’a jamais pu encore etre etudie. Crumpacker insiste donc sur l’importance de ce nouveau resultat de Corey qui va enfin permettre des etudes interventionnelles, afin de demontrer si l’inhibition de la replication de l’HSV2 est un element a considerer dans la reduction du risque de transmission du VIH1. References Corey L et al. Once-daily valaciclovir to reduce the risk of transmission of genital herpes. N Engl J Med 2004 ; 350 : 11-20. Crumpacker CS. Use of antiviral drugs to prevent herpesvirus transmission. N Engl J Med 2004 ; 350 : 67-8.

Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.

How this classification was reachedexpand

Full frame distilled prediction

Teacher imitation

Not calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. Learned from the 10,348 direct Codex labels and 10,348 direct Gemma labels. Candidate is the union of thresholded teacher heads; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels or direct frontier model labels.

metaresearch head score (Codex)0.000
metaresearch head score (Gemma)0.000
Version: codex-gemma-dda1882f352aValidation status: machine_predicted_unvalidated
Candidate categoriesInsufficient payload (model declined to judge)
Consensus categoriesnone
DomainCandidate signal: none · Consensus signal: none
Study designCandidate signal: Other design · Consensus signal: none
GenreCandidate signal: Empirical · Consensus signal: Empirical
Teacher disagreement score0.957
Threshold uncertainty score1.000

Codex and Gemma teacher scores by category

CategoryCodexGemma
Metaresearch0.0000.000
Meta-epidemiology (narrow)0.0000.000
Meta-epidemiology (broad)0.0000.000
Bibliometrics0.0000.000
Science and technology studies0.0000.000
Scholarly communication0.0000.000
Open science0.0000.000
Research integrity0.0000.000
Insufficient payload (model declined to judge)0.0010.001

Machine scores (provisional)

The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.

Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.

Opus teacher head0.018
GPT teacher head0.321
Teacher spread0.304 · how far apart the two teachers sit on this one work
Validation statusscore_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from it

Classification

machine, unvalidated

Machine predicted; a candidate call from one teacher head, not a consensus.

Study designOther design
Domainnot available
GenreEmpirical

How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".

Quick stats

Citations0
Published2004
Admission routes1
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