Bibliographic record
Abstract
Depuis 1960, des sociologues et des politologues se sont penchés sur ce phénomène que certains ont appelé L’Underground et d'autres, contre-culture. Les manifestations extérieures de ce mouvement, telles que les jeans, les cheveux longs, les drogues, le rock, ont sûrement contribué à attirer l'attention des chercheurs qui voulaient savoir s'il y avait là plus qu'une mode.C'est un peu la même motivation qui nous pousse à étudier la contreculture qui, parmi les différents mouvements actuels de la jeunesse, est celui qui s'est gagné les faveurs du plus grand nombre et qui a le plus tenté d'élaborer une « philosophie ». Le terme contre-culture implique qu'il ne suffit pas de voir ce phénomène « en soi » puisqu'il s'agit d'une négation, mais avant d'entreprendre toute analyse de la contre-culture comme phénomène social, il convient d'avoir une bonne connaissance des idées qu'elle véhicule. C'est ainsi que nous avons d'abord étudié le magazine Mainmise, principal représentant, sinon le seul, de la contreculture au Québec. C'est à l'aide d'une grille d'analyse élaborée par Léon Dion et Micheline de Sève que cette analyse de contenu préalable a été menée. Nous en présenterons ici un bref résumé qui fera ressortir les lignes de force de la « philosophie » de Mainmise. Dans la deuxième partie, nous nous arrêterons à l'aspect plus spécifiquement idéologique de la contre-culture et aux rapports que cette contre-culture entretient avec l'idéologie dominante. Nous serons ainsi en mesure de voir, d'une part ce à quoi s'oppose ce mouvement et, d'autre part, quel rôle il joue dans une formation sociale.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame distilled prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. Learned from the 10,348 direct Codex labels and 10,348 direct Gemma labels. Candidate is the union of thresholded teacher heads; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels or direct frontier model labels.
Codex and Gemma teacher scores by category
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.008 | 0.001 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.000 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.001 | 0.004 |
| Scholarly communication | 0.000 | 0.000 |
| Open science | 0.000 | 0.000 |
| Research integrity | 0.001 | 0.001 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.000 | 0.000 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one teacher head, not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".