La culture urbaine au Canada et les formes de la culture de l’imprimé aux XVIIIe et XIXe siècles
Bibliographic record
Abstract
La culture de l’imprimé constitue une des formes d’expression et de communication de l’homme. Faisant appel à l’instruction et à l’alphabétisation, elle présuppose une possibilité économique d’accès à ce médium qu’est le livre ou le journal. Avoir, savoir et pouvoir allant souvent de pair, la culture de l’imprimé fut longtemps celle d’un segment social privilégié, d’une élite faite de marchands, de gens de professions libérales, de militaires et de membres du clergé. L’imprimé ne représente donc qu’un pan de la culture, celui de l’expression des idées et des représentations. La culture ou l’expression peut aussi être orale, celle des légendes, des contes, des chansons; elle peut être gestuelle, utiliser le corps et prendre des formes variées de manifestations; la culture matérielle recourt aux artefacts comme moyens d’expression tandis que la culture médiatique passe par les médias de communication de masse, elle-même portée par la technologie et les industries culturelles. Chacune de ces formes d’expression n’est évidemment pas cloisonnée et peut entretenir un rapport à une autre forme, le cas de figure le plus exploré étant celui des rapports entre la culture de l’oralité et la culture de l’imprimé. Les travaux d’Elizabeth Eisenstein, de Roger Chartier et de Robert Darnton l’ont montré : les modes d’appropriation populaire de l’imprimé prennent les formes les plus variées et l’accès permanent à l’imprimé est une activité avec des allers et retours.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.002 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.002 | 0.003 |
| Science and technology studies | 0.022 | 0.014 |
| Scholarly communication | 0.012 | 0.002 |
| Open science | 0.001 | 0.003 |
| Research integrity | 0.001 | 0.003 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.015 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".