Les Vices de la langue et leurs remèdes
Bibliographic record
Abstract
6 19 € La série « Collection Savoirs et Curiosité » se vante de mettre à disposition de « l'honnête homme » des textes rares, tout en y ajoutant des analyses exigeantes.Cette édition par Pierre Martin arrive à bien réaliser ce double but.En fait, Martin offre au lecteur non seulement un moyen de s' approcher d'un texte peu connu (texte qu'il avoue avoir choisi plus ou moins au hasard), mais en même temps une entrée dans le monde emblématique qui joua un rôle essentiel, partout en Europe, au seizième et au dix-septième siècle.Monde d' ailleurs qui n' est pas si loin du nôtre, profitant du jeu entre texte et image pour nous instruire et nous divertir.Le Linguae vitia et remedia d' Antoine de Bourgogne (première édition 1631 ; deuxième édition, reproduite par Martin, 1652 [non 1651 comme nous trouvons parfois dans les notes]) est un ouvrage sérieux et didactique, en latin.Martin nous donne au verso le texte original (quatre vers), mais corrigé quelquefois sur celui de la première édition, et accompagné d' une traduction en français moderne.Les picturae, partie intégrante de l' emblème, occupent la page recto en face : il faut se demander pourquoi on a interverti l' ordre de l' original où l' image au verso précède le texte au recto en face.De toute façon, ce sont de charmantes gravures, basées sur les dessins du peintre Diepenbeek qui, lui, aurait reçu ses ordres de la main d' Antoine de Bourgogne.Dans les éditions originales, il s' agit d' un tout petit livre de poche, mais dans cette édition moderne, le lecteur ne peut qu' apprécier les images agrandies, qui nous épargnent le besoin de la loupe dont Martin s' est sans doute servi.Ces images attirent le lecteur -l' on voit animaux, parfois exotiques, scènes intérieures et extérieures, maisons pauvres et maisons riches.Aucun détail ne manque.Et ce
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How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.006 | 0.007 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.002 | 0.002 |
| Science and technology studies | 0.009 | 0.030 |
| Scholarly communication | 0.018 | 0.009 |
| Open science | 0.001 | 0.004 |
| Research integrity | 0.002 | 0.005 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.009 | 0.002 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".