Bibliographic record
Abstract
Cette étude a pour vocation, d’une part, d’examiner les conditions d’émergence de deux disciplines récentes qui s’inscrivent dans la mutation épistémologique d’un intérêt croissant pour la spatialité en sciences humaines — la sémiotique urbaine d’obédience sémiologique et la géocritique d’obédience littéraire — et, de l’autre, d’évaluer l’opportunité de trouver entre elles un terrain d’entente. Après avoir retracé la généalogie de chaque approche, une coalescence conceptuelle et des champs d’application communs ont été dégagés dans les deux méthodologies. En effet, malgré des angles de vue et des objets d’analyse différents (les usages et pratiques pour la sémiotique, les textes et les mythes pour la géocritique), elles semblent partager une épistémé commune, à savoir l’ancrage du sujet au sein d’un environnement qu’il est censé investir de signification, afin de le rendre habitable. Or ce monde qui cerne spatialement le sujet ne coïncide pas forcément avec le monde tangible de la réalité. L’épineuse question d’un nouveau paradigme référentialiste en littérature qui succède à une conjoncture autotélique, immanentiste, se voit contrebalancé par la nécessaire prise en compte d’un imaginaire des lieux qui défie toute localisation unique et tout recensement sur une carte. Les deux approches semblent toutefois arrivées à un degré de maturité suffisante pour s’échanger des concepts et travailler de concert. Cette synergie pourrait être profitable aux humanités en mal de légitimité dans une conjoncture où tout se vaut et où la réalité urbaine et les conditions de l’habitable sont en pleine mutation.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.005 | 0.006 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.001 | 0.001 |
| Bibliometrics | 0.002 | 0.003 |
| Science and technology studies | 0.005 | 0.027 |
| Scholarly communication | 0.012 | 0.012 |
| Open science | 0.002 | 0.006 |
| Research integrity | 0.003 | 0.005 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.011 | 0.002 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".