Entretien avec Daniel Bissonnette du Bureau du cinéma et de la télévision de Montréal
Bibliographic record
Abstract
On ne peut pas se permettre de dire que les tournages étrangers ne sont pas importants pour Montréal que cela n'a plus sa raison d'être.» Daniel Bissonnette PAR ÉRIC PERRON Pendant une douzaine d'années, le Bureau du cinéma et de la télévision de Montréal a été dirigé avec brio par André Lafond.Celui qui a fait passer l'investissement annuel de tournages étrangers de pratiquement zéro, au début des années 1990, à des centaines de millions de dollars 10 ans plus tard, ne se gênait pas pour corriger des dirigeants politiques trop avares dans leur soutien financier, ou encore des syndicats de techniciens trop gourmands avec la manne américaine.André Lafond a quitté son poste au cours de l'année 2002 en raison d'une maladie qui l'aura finalement emporté en octobre 2003.Sans l'ombre d'un doute, son travail acharné aura été déterminant dans la mise en place d'une véritable industrie cinématographique à Montréal.Le poste de commissaire du Bureau du cinéma est aujourd'hui occupé par Daniel Bissonnette.Le jour de notre entretien -le 20 mai -coïncidait avec le premier anniversaire de son entrée en fonction.Après lui avoir laissé le temps de choisir les moquettes et de faire, une première fois, le tour du monde, nous avions envie de le rencontrer, pour faire sa connaissance d'une part, mais aussi pour parler de la situation actuelle.Car l'année 2004 s'annonce maigre au chapitre des tournages étrangers, très inférieure à 2003, année record pour les investissements et les retombées économiques.Mécanique, mise en contexte et perspectives d'avenir d'un Bureau incontournable.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.002 | 0.008 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.001 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.001 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.003 | 0.003 |
| Science and technology studies | 0.012 | 0.003 |
| Scholarly communication | 0.006 | 0.003 |
| Open science | 0.002 | 0.003 |
| Research integrity | 0.004 | 0.005 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.047 | 0.006 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".