Bibliographic record
Abstract
Le premier chapitre de l'essai a comme objectif de démontrer qu'une municipalité peut, grâce aux pouvoirs octroyés par le législateur, tenter de réparer les erreurs du passé et contraindre des détenteurs de droits acquis à réaménager leurs propriétés afin de limiter les impacts négatifs sur l'environnement. Malgré le principe général voulant qu'un titulaire de droits acquis puisse, sans entrave de la nouvelle loi, continuer l'état de fait qui existait avant son entrée en vigueur pour autant que le législateur n'ait pas prévu expressément le contraire, la jurisprudence reconnaît depuis longtemps qu'il n'y a pas de droits acquis en matière de protection de l'environnement. Depuis le 1er janvier 2006, les municipalités québécoises possèdent un large pouvoir en matière d'environnement en vertu de la Loi sur les compétences municipales. Cette loi est toutefois muette sur la possibilité pour une municipalité de restreindre les droits acquis. Une analyse selon la méthode moderne d'interprétation des dispositions pertinentes de cette loi permet d'établir que les municipalités possèdent le pouvoir implicite de régir la question des droits acquis lorsqu'elle réglemente en matière d'environnement. Le deuxième chapitre de l'essai présente les principaux règlements en matière d'environnement adoptés par les municipalités québécoises, les enjeux environnementaux sous-jacents à ceux-ci, les principes directeurs de la Loi sur le développement durable qu'ils touchent, et, pour les règlements traitant de sources de pollution immobilières, des propositions de dispositions réglementaires encadrant la question des droits acquis. À l'issue des analyses effectuées dans le présent essai, certaines recommandations sont formulées et présentées au troisième chapitre. La première vise le législateur québécois et les autres les municipalités québécoises.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.003 | 0.008 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.002 | 0.003 |
| Science and technology studies | 0.007 | 0.004 |
| Scholarly communication | 0.006 | 0.002 |
| Open science | 0.001 | 0.003 |
| Research integrity | 0.001 | 0.002 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.029 | 0.003 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".