Postural control impairment characteristics of chronic, recurrent low back pain: an investigation of automatic postural responses and sit-to-stand movements
Bibliographic record
Abstract
Il est de plus en plus démontré que la coordination des mouvements est altérée chez les individus souffrant de douleur chronique au dos (DCD). Toutefois, la nature exacte de cette déficience demeure inconnue. Afin de clarifier la relation entre la douleur et la coordination des mouvements, l'objectif de cette thèse était de caractériser et comparer les stratégies de contrôle postural chez deux groupes d'individus souffrant de DCD (ceux ayant déjà eu de la douleur mais étant dans une période quiescente et ceux souffrant présentement de douleur) et chez un groupe de sujets n'ayant jamais souffert de DCD. Les réponses posturales automatiques (RPAs), telles que mesurées par les moments de force articulaires et les réponses myoélectriques, ont été examinées suite à la présentation de brefs déplacements multidirectionnels, en translation, de la surface de support. Comme les individus souffrant de DCD en période active étaient plus susceptibles de montrer un comportement altéré dans leurs mouvements, ils ont également exécuté une activité de la vie quotidienne, soit de passer de la position assise à la position debout, afin de quantifier l'influence de la douleur sur un mouvement volontaire. Leur performance a pu être comparée à celle des personnes en santé. Les résultats de la première étude ont démontré que les RPAs des individus en santé impliquent une redistribution des contributions des moments à la hanche et au tronc par rapport aux moments aux chevilles, qui dépend de la direction de la perturbation. La contribution relative des moments articulaires semble être déterminée par les contraintes biomécaniques imposées par la direction spécifique de la perturbation. Dans la seconde étude, le moment à la cheville, dans le plan sagittal et pendant la période passive (soit 50-100 ms après le début de la perturbation), était plus grand chez les individus avec DCD en période quiescente alors que la valeur maximale du moment au tronc était diminuée en réponse à la perturbation. Ces résultats suggèrent que ces individus ont peut-être augmenté la rigidité passive de leurs chevilles et utilisé une stratégie de raidissement actif du tronc, grâce à la co-contraction musculaire. Dans la troisième étude, les individus souffrant de DCD avec douleur active ont montré des pics de moments plus tôt, mais de même amplitude, ainsi qu'une activation musculaire augmentée, ce qui peut indiquer une sensibilité accrue des fuseaux musculaires ou un gain postural amplifié. Les résultats de la quatrième étude n'ont pas révélé de différence dans la vitesse d'exécution de la tâche assis-debout chez les individus souffrant de DCD avec douleur active. Cependant, ils semblent avoir opté pour une stratégie reposant plus sur la contribution des articulations distales, ce qui peut paraître comme une décision cognitive visant à restreindre l'excursion du tronc. L'ensemble des résultats obtenus démontre que des stratégies de mouvement altérées persistent chez les individus souffrant de DCD avec épisodes de douleur active, reflétant une intention de restreindre le mouvement au niveau du tronc. Les personnes ayant une DCD et qui sont dans une période où la douleur est présente semblent avoir une réponse posturale augmentée généralisée suite à une perturbation inattendue, ce qui peut être l'expression d'une modification à la hausse, à court terme, de leur état de douleur. Ces individus bougent également en limitant les mouvements du tronc lors de mouvements volontaires comme celui de passer de la position assise à la position debout. Ces changements, s'ils sont répétés, peuvent conduire à l'utilisation persistante de patrons de mouvements anormaux qui peuvent entraîner une susceptibilité à des épisodes de douleur au dos dans le futur.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.000 | 0.001 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.000 | 0.000 |
| Scholarly communication | 0.000 | 0.000 |
| Open science | 0.000 | 0.000 |
| Research integrity | 0.000 | 0.000 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.001 | 0.000 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".