Bibliographic record
Abstract
Les repentirs de l'artiste selon Hélène LingOu la réécriture permanente de l'histoire Les deux premiers récits d'Hélène Ling, Lieux dits, publié chez Allia en 2006, et Repentirs, paru chez Gallimard en 2011, présentent une forte continuité dont le pluriel des titres est un indice.Dépeignant tous deux avec causticité la production et la consommation de la culture, les deux récits sont aussi et peut-être surtout apparentés par leur composition polyphonique.L'un comme l'autre enchaîne en effet de manière parfois indiscernable pensées et paroles des personnages, remarques narquoises d'une instance narrative fuyante, phrases recopiées ou retranscrites, empruntées aux histoires de l'art et de la littérature comme au discours commun.Le texte met ainsi en scène une confusion et une saturation de discours, qui menacent toujours de s'annuler ou de se figer.Lieux-dits commence significativement où tout finit, dans un dédale de tombes d'écrivains célèbres au cimetière du père Lachaise.Les rues de Paris, que la suite du livre arpente, sont pareillement les lieux du déjà dit, des lieux intarissables, recouverts de plaques commémoratives, menacés par la muséification et pris d'assaut par les touristes.Si Repentirs poursuit l'exploration des récupérations de l'art et de la culture par la mémoire et par l'argent, à la différence de Lieux-dits qui se déroulait en quelques heures, il traverse un demi-siècle, celui de la « génération 1968 ».C'est cette traversée du temps, qui est d'abord une traversée des discours et des représentations, qui va retenir notre attention.Le récit cadre de Repentirs est celui des retrouvailles, en 2006 et après des décennies d'éloignement, de trois protagonistes : Simon Veyne, ROMAN 20-50 -N°58 -DÉCEMBRE 2014 -ANTOINE
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.003 | 0.004 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.001 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.002 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.013 | 0.011 |
| Scholarly communication | 0.006 | 0.003 |
| Open science | 0.001 | 0.004 |
| Research integrity | 0.003 | 0.009 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.009 | 0.003 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".