Bibliographic record
Abstract
Grandeur et misère du répertoire québécois L a fin du XX e siècle ne nous invite-t-elle pas à mettre en perspective les pratiques théâtrales -et, pour faire bonne mesure, la critique qui en a rendu compte ?Pour s'en tenir au théâtre québécois, on aurait l'embarras du choix : la dramaturgie, la mise en scène, le jeu et la scénographie pourraient respectivement faire l'objet d'une analyse, afin de dégager les axes qui en ont structuré l'évolution depuis la fondation du Théâtre National Français à Montréal en 1900.On découvrirait peut-être que la recherche d'un art réflexif et autonome fut une véritable course à obstacles tout au long du siècle dernier -les médias de masse d'aujourd'hui n'ayant rien à envier, peu ou prou, aux diktats cléricaux de naguère 1 ... Quant à la critique -celle qui s'exerce en première ligne, s'entend -, n'est-elle pas aujourd'hui comme il y a cent ans dans un état assez lamentable ?En surfant sur l'air du temps et en se montrant bien dépourvue face aux exigences de l'art, la critique journalistique est aujourd'hui -à quelques exceptions prèssous la coupe des « donneurs d'opinions » et des « vadrouilleuses ».M'est idée qu'il y a un lien entre un tel délabrement de la profession critique -que la rédaction de Jeu déplorait déjà au moment de la fondation du périodique !-et la « société du spectacle » qui régente le théâtre au Québec depuis au moins dix ans.Je me promets d'y revenir avant longtemps -avec des noms et des exemples.Essayons plutôt de parer au plus pressé en nous intéressant à l'espèce de trou noir dans 1. Je pense moins ici à la censure exercée sur les artistes qu'à l'autocensure qui sous-tend la domination idéologique d'un appareil, que ce soit l'Église hier ou maintenant la machine mass-médiatique.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.002 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.002 |
| Science and technology studies | 0.020 | 0.012 |
| Scholarly communication | 0.009 | 0.003 |
| Open science | 0.001 | 0.003 |
| Research integrity | 0.002 | 0.003 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.032 | 0.002 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".