Bibliographic record
Abstract
rÉmAnenCeS, rÉSurGenCeS et renouVeAu« Se retirer du monde » : loin de jaillir comme un météore dans un ciel vide ou un surprenant appel au désert, cette livraison de dix-huitième siècle trouve sa place naturelle parmi les travaux qui, depuis plusieurs décennies, retiennent la recherche contemporaine en sciences humaines.Qu'on parle d'idée ou de concept, de discours, de conduite ou de pratique, de lieux -jardin, cabinet, oratoire, cellule -, ces termes, tous légitimes à divers titres, peinent néanmoins à embrasser la globalité du phénomène de la retraite, récurrent et multiple dans ses déterminismes comme dans ses manifestations, difficile à appréhender tant les associations qu'il suscite ou invente sont inattendues, déroutantes parfois.C'est dire que le juste éclairage émane du vaste paysage critique qui s'est dessiné et des questions de méthode qui s'y trouvent impliquées.Il m'est arrivé parfois, après le livre fondateur de Jean Rousset (la littérature de l'âge baroque en France.circé et le paon, 1953), de regretter qu'articles et thèses empruntent son modèle sans le raffiner, le redéfinir, voire le mettre en question, car il existe une ligne de partage entre la formulation d'une problématique qui tente de circonscrire un nouvel objet et l'illustration qui en inventorie les émergences textuelles au risque de la chronique infinie.C'est la raison pour laquelle, travaillant sur le 17 e siècle, j'avais arrêté lectures et dépouillements lorsque les derniers documents -récits, témoignages ou images -me semblaient épouser les registres et les modes que je m'étais définis 1 .Au 18 e siècle, la notion de retraite, toujours située au carrefour de l'histoire des idées, de l'histoire des mentalités avec ses rythmes 1. Bernard Beugnot, le discours de la retraite au 17 e siècle, Paris, PUF, 1996 ; la réédition, loin du monde et du bruit (Paris, Hermann, 2015) comporte une brève mise à jour : « Vingt ans après ».
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.005 | 0.009 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.001 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.002 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.010 | 0.034 |
| Scholarly communication | 0.013 | 0.011 |
| Open science | 0.001 | 0.007 |
| Research integrity | 0.004 | 0.006 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.015 | 0.003 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".