Catherine Malecki, Responsabilité sociale des entreprises. Perspectives de la gouvernance d’entreprise durable
Bibliographic record
Abstract
« Enfin », c’est le premier mot qui nous est venu en tete a la reception et (surtout) a la lecture de l’ouvrage intitule Responsabilite sociale des entreprises. Perspectives de la gouvernance d’entreprise durable. Enfin, la professeure Catherine Malecki prend le temps de nous livrer ses reflexions personnelles sur les liens entre gouvernance d’entreprise et responsabilite societale, et ce, dans un format plus abouti et plus dense que celui des revues juridiques dans lesquelles nous pouvons habituellement la lire (Bulletin Joly, Recueil Dalloz, Semaine juridique). C’est incontestablement un bien bel ouvrage – qui n’est pas sans critiques, critiques que nous developperons ci-apres – que nous offre cette auteure prolifique sur un sujet qui l’anime depuis de nombreuses annees et pour lequel elle dispose d’une expertise trop rare dans le monde francophone. De prime abord, il nous faut saluer la professeure Catherine Malecki qui vient, par la publication de ce livre, combler un vide litteraire : celui d’un ouvrage traitant de la gouvernance des entreprises (qui plus est, sous l’angle du droit et de la responsabilite societale) en langue francaise et empruntant ses fondements culturels et ses references au monde francophone et europeen. Dans un domaine marque par la predominance de la pensee et de l’influence anglo-americaines, consacrer 468 pages aux interactions entre droit, gouvernance d’entreprise et responsabilite societale au travers de la reddition non financiere et du faconnage des comportements des acteurs de la gouvernance, avec un detour par la finance durable et l’investissement socialement responsable, il fallait oser. A notre plus grande satisfaction, la professeure Catherine Malecki a ose, et c’est deja la tout un merite de sa part ! Sur la forme, cet ouvrage est incontestablement l’oeuvre d’une auteure animee d’une grande pedagogie et d’une forte volonte de transmettre un message audible et comprehensible, mais on ne s’en etonnera pas lorsqu’on a entendu ou rencontre Catherine Malecki : la gouvernance d’entreprise doit devenir encore plus societale, responsable et humaine, « pour le bien de tous » (p. 73, 439 et 443). Nous en voulons pour preuve l’utilisation de chapitres introductifs pour chaque partie, intitules a juste titre « Etat des questions » et revenant en quelques pages sur les points essentiels qui seront abordes par la suite. Cet effort n’est pas vain, car l’ouvrage se lit tres bien et les pages defilent sans que le plaisir du lecteur d’en apprendre davantage se tarisse. Le resultat plus que satisfaisant quant a l’accessibilite de l’ouvrage est incontestablement a mettre au credit de l’auteure, tant cette derniere a aborde des problematiques aux liens tenus et aux ramifications vastes qui depassent, et de loin, la sphere juridique stricto sensu (les debats sont parfois philosophiques, manageriaux, economiques ou encore financiers). De meme, le style est peu charge avec de courts paragraphes precedes d’un titre resumant l’idee qui sera developpee ; le nombre de references par pages demeure d’ailleurs raisonnable (en depit d’une impressionnante litterature existante), ce qui donne un plaisir particulier a la lecture. Les regles de droit (textes de loi, projets legislatifs, decisions de jurisprudence, recommandations, avis, etc.) – l’ouvrage demeure l’oeuvre d’une juriste – ne sont en rien oubliees et sont abordees de maniere a ne pas derouter le lecteur et a ne pas rendre le contenu trop technique. Nous regrettons simplement que certains textes de loi ne soient pas integralement repris. L’ouvrage portant sur une thematique qui n’echappe pas au droit compare et certains lecteurs ayant un acces plus restreint aux references legislatives et reglementaires francaises, une telle reprise dans le corps de l’ouvrage aurait ete utile. Les interessants commentaires sur les textes, propositions ou avis qu’offre la professeure Catherine Malecki ne peuvent souvent etre parfaitement compris qu’a condition d’avoir lu lesdits textes, propositions ou avis. Sur le fond, la table des matieres de l’ouvrage est peu complexe, celui-ci etant articule autour de trois parties.
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How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.003 | 0.006 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.016 | 0.015 |
| Scholarly communication | 0.009 | 0.008 |
| Open science | 0.001 | 0.003 |
| Research integrity | 0.005 | 0.010 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.010 | 0.002 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".