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Record W2567326148

La terminologie : entre pratiques profanes et sciences du langage

2015· article· fr· W2567326148 on OpenAlexaboutno aff
Marc Van Campenhoudt

Bibliographic record

VenueDépôt institutionnel de l'Université libre de Bruxelles (Université Libre de Bruxelles) · 2015
Typearticle
Languagefr
FieldArts and Humanities
Topiclinguistics and terminology studies
Canadian institutionsnot available
Fundersnot available
KeywordsPhilosophyHumanitiesComputer science
DOInot available

Abstract

fetched live from OpenAlex

L’intégration des écoles de traducteurs et interprètes dans les universités belges fait désormais de la terminologie un champ d’étude scientifique digne de considération ; ce dont plus grand monde ne doutait, il est vrai. Jusqu’à présent elle n’était guère enseignée que dans plusieurs de ces écoles, au nord comme au sud du pays. Certaines ont, par ailleurs, soutenu de longue date l’existence de centres de recherche très actifs à l’échelle internationale. La terminologie constitue, selon les points de vue, un embranchement de la lexicologie, une science autonome ou encore une discipline auxiliaire utile à l’exercice d’une profession. En Catalogne, au Québec ou au quai Conti, elle serait le fer de lance de l’aménagement linguistique. Avec la traductologie, elle est désormais appelée à se développer en Belgique dans le cadre de facultés où elle pourra se nourrir d’échanges avec d’autres disciplines des sciences du langage dont elle partage de nombreux concepts. Un semblable mouvement d’enrichissement mutuel s’est observé dans les nombreux pays où les cursus de traduction-interprétation ont rejoint l’université.Il ne faut pas en faire mystère : la terminologie est déjà assez ancienne pour être traversée par des querelles d’écoles. Peu influencés par « la geste wüstérienne », les terminologues belges ne seront pas nombreux à prétendre avoir inventé une discipline suis generis. Ils sont le plus souvent des philologues et des linguistes « perdus » dans des écoles de traduction et arrivés à cette matière par le biais de la lexicologie, de la sémantique, de la linguistique de corpus ou encore de l’ingénierie linguistique. Leur sujet d’étude n’intéresse guère les traductologues et semble souvent rébarbatif aux yeux des traducteurs, qui sont le plus souvent des consommateurs de bases de données terminographiques et, parfois, des terminographes de fortune. Un hiatus évident existe entre l’enseignement et les pratiques réelles sur le terrain, où tout problème de sémantique lexicale ou d’équivalence est qualifié de « terminologique » et doit être résolu dans l’urgence.La distinction entre terminologie et terminographie épouse très bien celle opérée de longue date entre lexicologie et lexicographie. Là aussi, le hiatus peut être profond entre le lexicologue formé à l’école de dame philologie et le lexicographe, souvent improvisé, parfois bien inspiré, et désormais marchandisé. Nombre d’auteurs de dictionnaires spécialisés, mono ou multilingues, sont avant tout des comptables, des médecins, des juristes, des aviateurs… et leurs méthodes sont très souvent plus proches de la lexicographie et de l’encyclopédie que de la terminographie. On parle alors pudiquement de « lexicographie spécialisée ». À la vérité, les terminographies véritables, dotées d’un minimum de contenus linguistiques et aptes à garantir l’équivalence au traducteur, sont aussi rares que précieuses.

Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.

How this classification was reachedexpand

Full frame distilled prediction

Teacher imitation

Not calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. Learned from the 10,348 direct Codex labels and 10,348 direct Gemma labels. Candidate is the union of thresholded teacher heads; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels or direct frontier model labels.

metaresearch head score (Codex)0.001
metaresearch head score (Gemma)0.000
Version: codex-gemma-dda1882f352aValidation status: machine_predicted_unvalidated
Candidate categoriesMeta-epidemiology (narrow), Science and technology studies
Consensus categoriesScience and technology studies
DomainCandidate signal: none · Consensus signal: none
Study designCandidate signal: Not applicable · Consensus signal: none
GenreCandidate signal: Empirical · Consensus signal: Empirical
Teacher disagreement score0.750
Threshold uncertainty score0.999

Codex and Gemma teacher scores by category

CategoryCodexGemma
Metaresearch0.0010.000
Meta-epidemiology (narrow)0.0010.001
Meta-epidemiology (broad)0.0010.000
Bibliometrics0.0010.000
Science and technology studies0.0030.005
Scholarly communication0.0010.002
Open science0.0020.001
Research integrity0.0010.001
Insufficient payload (model declined to judge)0.0010.000

Machine scores (provisional)

The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.

Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.

Opus teacher head0.037
GPT teacher head0.237
Teacher spread0.199 · how far apart the two teachers sit on this one work
Validation statusscore_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from it

Classification

machine, unvalidated

Machine predicted; both teacher heads agree on what is shown here.

Study designNot applicable
Domainnot available
GenreEmpirical

How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".

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Citations0
Published2015
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