Poudre de lait infantile : le nouvel eldorado de l'industrie laitière. Une soixantaine d'investissements en projet.
Bibliographic record
Abstract
Les projets d'investissements se multiplient partout dans le monde pour répondre à une demande croissante. Soif de lait infantileLa croissance est vertigineuse. « La Chine importait 51 000 tonnes de poudre de lait écrémé en 2000, rappelle Anne-Claire Murier de l'agence Agritel, spécialisée dans l'analyse des marchés agricoles. Les importations ont grimpé à 365 000 tonnes en 2012 et devraient atteindre 410 000 tonnes en 2013 ; ça va très vite ». Pour garantir leurs approvisionnements, les clients auront de plus en plus recours aux marchés à terme. Celui de Chicago aux États-Unis et celui d'Auckland ont déjà une activité significative à l'inverse du contrat à terme laitier européen Euronext « un peu mort ». La donne pourrait changer après 2015 et la fin des quotas laitiers.Trop de scandalesEn 2008, le lait contaminé à la mélamine avait provoqué la mort de six enfants et rendu malade 300 000 autres. Les nouveaux consommateurs chinois sont demandeurs de produits laitiers pour eux et leurs enfants. Et si possible des produits étrangers. Européens, c'est encore mieux. Les Pays-Bas s'inquiètent actuellement de la pénurie de lait en poudre dans les rayons néerlandais. Des « passeurs de lait pour bébés » auraient mis en place des filières pour répondre à cette demande. Une enquête est en cours.Les Chinois investissent en BretagneAu terme d'une négociation marathon, la coopérative Sodiaal et le groupe chinois Synutra sont parvenus à un accord en septembre dernier. Synutra, troisième fabricant de produits infantiles en Chine, construira à Carhaix (Finistère), sur un site de 20 ha, une usine avec deux tours de séchage, l'une pour le lait, l'autre pour le lactosérum. La coopérative Sodiaal et sa filiale Eurosérum s'engagent à approvisionner l'usine avec 280 millions de litres de lait et 30 000 tonnes de lactosérum par an. Le site sera opérationnel début 2015. À travers cette opération, Synutra souhaite sécuriser ses sources d'approvisionnement en matières premières.Les Chinois, qui se fournissent par ailleurs en Australie et en Nouvelle-Zélande, trouvent aussi en Bretagne une traçabilité qui fait encore défaut en Chine. L'industriel chinois investira 90 millions d'euros dans l'usine carhaisienne. Et Sodiaal 10 millions d'euros dans des équipements de déminéralisation du lactosérum. Cette opération est stratégique pour Sodiaal qui a repris les 4 200 producteurs bretons du groupe Entremont en 2011. Elle permet à la coopérative d'anticiper la fin des quotas laitiers en 2015, en Europe, avec comme conséquence probable une augmentation de 10 % de la production de ses adhérents. 700 éleveurs alimenteront l'usine.L'innovation passe par RennesLe groupe Legris industries s'apprête à tester en Bretagne un procédé révolutionnaire pour la fabrication de poudre de lait. « L'objectif est d'associer les industriels très en amont de ce projet de recherche et développement. Jusqu'à présent, pour fabriquer de la poudre de lait, il faut une tour de séchage, qui consomme beaucoup d'eau et d'énergie. Ce que nous proposons ici, c'est une rupture technologique, qui offrira, à terme, entre 20 et 40 % d'économie sur la facture d'eau et d'énergie », explique Erwan Taton, président du directoire du groupe Legris industries
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.002 | 0.002 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.003 | 0.002 |
| Scholarly communication | 0.006 | 0.003 |
| Open science | 0.001 | 0.002 |
| Research integrity | 0.002 | 0.002 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.031 | 0.005 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".