Le site et la cité… Pérégrinations numériques et patrimoine urbain
Bibliographic record
Abstract
Cet article est la version remaniée et enrichie d'une communication, « Marseille.Itinéraires numériques à travers un patrimoine urbain », présentée à l'occasion du colloque ACHS 2016, What does heritage change?/Le patrimoine, ça change quoi ?, Association of Critical Heritage Studies, Montréal (QC, Canada), 3-8 juin.Nous remercions Michel Rautenberg de nous y avoir accueillis et entendus dans le cadre de l'atelier qu'il coordonnait, « L'imaginaire paradoxal des villes occidentales : patrimoine, gentrification et résistances », et de nous avoir par la suite incités à publier notre réflexion. Le site et la cité… Pérégrinations numériques et patrimoine urbainEmmanuelle LAMBERT, Jean-Thierry JULIA* Si la notion de patrimoine est traditionnellement associée à celles d'universalisme, de bien commun, ou de transmission, dans son acception contemporaine en sciences sociales, ce sont aussi l'émotion (Heinich 2012), l'attachement (Hennion, 2004), et encore le don ou l'échange (Davallon, 2006) qui lui sont souvent associés, renforçant l'idée désormais partagée que le patrimoine naît d'une construction sociale.La réflexion proposée ici s'attache à une telle construction, et plus précisément, à l'explicitation de modalités de médiation au creux de deux dispositifs interactifs, au sein desquels performance technique et discours de médiation s'articulent à d'autres variations artistiques et interprétations créatives du patrimoine.De telles médiations permettront d'interroger aussi l'implication des différents protagonistes que sont les artistes, les habitants, voire les internautes, dans ce qui pourra s'apparenter à une transformation dans la façon d'appréhender le patrimoine.L'article s'attachera ainsi à mettre au jour comment de tels dispositifs peuvent conduire à des médiations inédites et à expliciter leur façon de remodeler le patrimoine urbain.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.002 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.001 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.002 | 0.005 |
| Science and technology studies | 0.004 | 0.001 |
| Scholarly communication | 0.005 | 0.001 |
| Open science | 0.001 | 0.001 |
| Research integrity | 0.001 | 0.001 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.023 | 0.002 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".