Le droit de faire jouer la radio en public, ou la petite histoire d'une drôle d'exemption
Bibliographic record
Abstract
L’article 69 de la loi canadienne sur le droit d’auteur prévoit qu’aucun montant n’est exigible d’une personne qui utilise en public un appareil radio, pourvu que ce soit fait dans un endroit, tel un commerce ou un restaurant, où le public est invité à se rendre sans qu’il lui soit chargé un prix d’entrée. Plusieurs pays ont une disposition semblable dans leur législation en matière de droit d’auteur. Cela évite que les détenteurs de droits d’auteur sur des pièces musicales, ou les compagnies de disques, prétendent que le propriétaire de l’appareil radio se trouve à «représenter publiquement» ou à «exécuter publiquement» une œuvre musicale, et doive en conséquence payer des redevances. Mais une telle règle n’est pas sans poser de difficultés juridiques. En 1999, des pays membres de la Communauté européenne ont porté plainte devant l’Organisation mondiale du commerce (OMC), alléguant que la disposition de la loi américaine qui accorde cette exemption n’était pas conforme aux termes de traités signés par les États-Unis en matière de protection internationale du droit d’auteur. À l’été 2000, un ‘‘dispute panel’’ de l’OMC a jugé la plainte fondée en partie, obligeant par ce fait les États-Unis à payer des droits compensateurs, évalués à plus d’un million de dollars, ou à modifier substantiellement leur loi.\nC’est cette problématique que nous voulons étudier ici, à savoir jusqu’à quel point il est légalement possible de faire jouer en public des pièces musicales.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.005 | 0.013 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.001 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.001 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.008 | 0.008 |
| Scholarly communication | 0.011 | 0.005 |
| Open science | 0.001 | 0.004 |
| Research integrity | 0.008 | 0.010 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.036 | 0.014 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".