Bibliographic record
Abstract
Terre de violence politique et sociale, comme l’Espagne, la Grèce n’a pas connu de mouvements terroristes jusqu’à la dictature des colonels de 1967 à 1974. Cependant au retour de la démocratie à Madrid en 1975 et à Athènes en 1974, certains groupes ont continué la lutte armée ; nationaliste au Pays basque, marxiste-léniniste en Grèce. A Athènes les deux groupes les plus sérieux ont été en grande partie démantelés en 2002-2003. A noter que les autorités américaines, avant les attentats du 11 septembre, avaient décrété que les terroristes grecs étaient les plus dangereux du monde. En effet, les agents américains étaient la cible privilégiée de ces groupes. De ce fait les groupes armés étaient sûrs d’obtenir le soutien de la majorité des Grecs ayant souffert de l’ingérence américaine de 1947 à 1974 qui est aussi à l’origine de la tragédie chypriote de juillet-août 1974. Depuis quelques années sont apparus de nouveaux groupes, moins puissants, qui se sont fait connaître, entre autres, en envoyant des lettres piégées à Berlin et au siège parisien du FMI au printemps 2017. Provenant de la mouvance anarcho-autonome, ils incarnent les enfants perdus de la crise économique. Au départ engagé contre la dictature, devenu anti-impérialisme, ce terrorisme s’attache maintenant au combat contre l’austérité. Cette nouvelle figure du terrorisme appelle un retour sur l’histoire. Moins pour percevoir une généalogie entre ce terrorisme récent et des phases antérieure de violence politique, que pour faire un point, essentiellement factuel sur une trajectoire finalement très méconnue.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.004 | 0.009 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.001 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.002 | 0.002 |
| Science and technology studies | 0.008 | 0.018 |
| Scholarly communication | 0.012 | 0.011 |
| Open science | 0.001 | 0.005 |
| Research integrity | 0.006 | 0.011 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.007 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".