Maîtres et étudiants écossais à la Faculté de Droit de Bourges (1480-1703)
Bibliographic record
Abstract
Le chemin parcouru par Marie-Claude Tucker pour étudier les maîtres et étudiants écossais ayant fréquenté la faculté de droit de l'Université de Bourges entre 1480 et 1703 fut parsemé d'embûches.Ses buts étaient de recenser ces individus et d'« essayer de comprendre leur démarche, rechercher leurs motivations, les circonstances de leurs études à Bourges, et tenter de montrer les possibles incidences de ces études » (p.13).Son travail s'inscrit dans la lignée des recherches effectuées par L. Stone, W. Frijhoff, H. de Ridder-Symoens, D. Julia et J. Revel qui privilégient l'approche prosopographique pour appréhender la réalité des anciennes universités.Malheureusement, la difficulté -avouée -qu'a eue l'auteur à rassembler suffisamment de sources pour mener à bien son étude plane sur l'ensemble du livre.L'ouvrage est issu d'une thèse de doctorat, ce qui nous donne droit à une première partie durant laquelle les sources utilisées sont présentées conjointement avec les démarches de l'auteur pour les dénicher.On peut y apprendre des choses intéressantes, par exemple que les registres matricules des universités sont très pauvres pour la France en général, et pour Bourges en particulier, comparativement à des pays comme l'Angleterre.Mais, on peut se poser des questions sur la pertinence des longs développements (p.48-56) relatifs à la recherche de l'Album amicorum de Guy Fait Tot, qui aurait, selon l'auteur, été « essentiel » de retrouver pour le bien de l'étude.On suit la quête, infructueuse, de la chercheure dans une suite de pages qu'il peut être bon de retrouver dans une thèse de doctorat, mais qui est inutilement encombrante dans un livre.À force de suivre ces tribulations, et d'autres, de l'auteure à la recherche -rarement couronnée de succès -de ses sources, on finit par apprendre que ses efforts ont permis de dresser une liste de quarante-cinq Écossais ayant fréquenté la Faculté de Droit de Bourges entre 1538 et 1658, chiffre, selon toutes probabilités, bien inférieur à la réalité du contingent écossais y ayant étudié à cette époque, puisque l'on parle ici de l'université française la plus populaire auprès des Écossais après 1589.Il s'agit d'un petit nombre, tant par rapport aux étudiants qui fréquentaient l'institution, qu'aux autres étrangers que l'on y retrouvaient, et qu'à l'ensemble des élèves des universités écossaises.La deuxième partie s'intéresse aux rapports existants entre les Écossais et le droit.Elle illustre la pauvreté du système légal écossais au début du XVI e siècle, et l'impossibilité pour les étudiants de l'endroit d'obtenir une bonne formation juridique sans aller la parfaire sur le continent.Fondée en 1463, l'Université de Bourges en accueillit donc un certain nombre, surtout entre 1530 et 1630.La troisième partie traite du contexte historique entourant la présence des Écossais dans cette faculté de droit.Il existait des liens étroits entre la France, le Berry et l'Écosse aux XV e et XVI e siècles, en raison particulièrement de circonstances militaire et ecclésiastique : des Écossais étaient venus se battre aux côtés de Charles VII contre les Anglais, ennemis communs, et un Écossais, Andrew Foreman, fut Book Reviews / Comptes rendus / 89
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How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.003 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.002 | 0.003 |
| Science and technology studies | 0.005 | 0.004 |
| Scholarly communication | 0.004 | 0.003 |
| Open science | 0.000 | 0.002 |
| Research integrity | 0.001 | 0.002 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.011 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".