Bibliographic record
Abstract
I'a.hll c ronde .miméep ! , .1)1 MS L'IDÉE N' AVAIT RIEN de particulièrement original, mais semblait se prêter à merveille à notre dossier sur la chanson en Ontario français : donner la parole aux intervenants de ce milieu en pleine effervescence, en les rassemblant autour d'une table ronde (pentagonale, en fait, celle du studio 521 de CJBC, à Toronto), question de créer les conditions propices à un débat, voire à une fugue à quatre voix !Représentant les artistes : Philippe Flahaut.Français établi à Toronto et récipiendaire du Trille Or de l'auteurcompositeur de l'année en 2003, il a deux CD à son CV, qui balisent un espace entre le blues et la chanson.À sa façon, Flahaut incarne la pluralité d'origines et de styles, caractéristique de la scène franco-ontarienne d'aujourd'hui.Sophie Bernier, pour sa part, intervenait au nom des diffuseurs.Coordinatrice culturelle au Centre francophone de Toronto, elle est responsable, entre autres projets, de la programmation de l'édition torontoise du Coup de cœur francophone, et connaît bien les obstacles qui se dressent souvent entre les artistes franco-ontariens et le public ciblé.Éric Dubeau jouit d'une cote d'estime considérable au sein de la communauté des artistes franco-ontariens.Toutefois, le musicien originaire de Penetanguishene représentait cette fois les bailleurs de fonds, ayant accepté en 2003 le poste de responsable des arts franco-ontariens au Conseil des arts de l'Ontario, mettant sa carrière en veilleuse pour servir ses homologues de toutes disciplines.Comme porte-parole des médias, enfin, Alain Dorion était le choix idéal.Ancien directeur de CBON à Sudbury, où il a assuré le rayonnement de la chanson francoontarienne sur les ondes tout en offrant un appui concret à une foule d'artistes en émergence, Dorion assume aujourd'hui la direction de CJBC (Toronto) et CBEF (Windsor).
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.002 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.000 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.012 | 0.002 |
| Scholarly communication | 0.007 | 0.003 |
| Open science | 0.001 | 0.004 |
| Research integrity | 0.002 | 0.003 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.334 | 0.098 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".