Bibliographic record
Abstract
Le programme de recherche « Mines et métallurgie dans les Cévennes au Moyen Âge et au début des Temps Modernes -Histoire technique, économique, politique, juridique et sociale » a pour objectif de mieux connaître le développement de l'activité minière et métallurgique, en particulier pour les métaux précieux, dans la France médiévale méridionale (Bailly-Maître, Marie-Christine ; Benoit, Paul.1998.).Les formations géologiques de la bordure sud du Massif central (appelée province métallogénique souscévenole) sont propices aux gîtes métallifères polymétalliques et ferreux.Après plusieurs années de prospections dans un rayon assez large, l'intérêt -pour mener une étude exhaustive -s'est porté, en 1990, sur le district d'Hierle (Bailly-Maître, Marie-Christine.1986.) (Fig. n°1 : Carte de localisation des principaux sites miniers autour de Saint-Laurent-le-Minier). 2 Le choix de ce territoire tient à l'existence d'une charte signée en 1227 à Ganges entre le seigneur de Sauve et Anduze et des argentiers [(Bailly-Maître, Marie-Christine.1990.) ; (Bailly-Maître, Marie-Christine.1991.) ; (Bailly-Maître, Marie-Christine.1995.)]. Ce document est composé de deux parties : la charte proprement dite qui comporte six articles rédigés en latin, et en annexe, un véritable code minier composé de onze articles en languedocien, consignés jadis dans les livres de la curie.C'est sans doute le plus ancien règlement que l'on possède pour le sud de la France.L'étude de la langue (vocabulaire, syntaxe) amène à penser qu'il pourrait dater du XIIe s., au plus tôt de la fin du XIe s.Autant la charte accorde des libertés importantes aux argentiers, autant le code ancien montre une pression étouffante du seigneur sur tout ce qui touche à la mine : prospection, extraction, métallurgie.Manifestement, au début du XIIIe s. les argentiers souhaitent avoir les mains libres pour donner un nouvel essor à leur activité.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.003 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.003 | 0.002 |
| Scholarly communication | 0.005 | 0.003 |
| Open science | 0.001 | 0.003 |
| Research integrity | 0.002 | 0.003 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.284 | 0.140 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".