Bibliographic record
Abstract
RésuméL’auteure, adossée à son expérience de rédacteur en chef d’ Anthropology and Education Quarterly, entreprend de caractériser les courants de l’anthropologie de l’éducation dans le monde. Elle interroge les liens entre les chercheurs en anthropologie, en ethnographie, en sociologie de l’éducation à travers les réseaux qu’ils constituent, le sens qu’ils donnent aux mots, les parentés de leurs approches et la créolisation de certaines idées d’un pays ou d’un univers linguistique à un autre. Le poids des conjonctures institutionnelles et politiques, nationales et internationales, qui influencent les recherches, est envisagé à travers l’étude de thèmes récurrents.Consciente de l’ambition risquée du projet, elle s’y lance pour encourager les chercheurs à remettre en cause, par la comparaison, des programmes de recherches et des modèles explicatifs souvent très insulaires, pour rendre plus visibles le cadre et la conjoncture du développement de leurs points de repère nationaux et internationaux, de leurs problématiques et apports. Différenciant l’anthropologie de l’éducation philosophique en Allemagne, les nuances de l’anthropologie culturelle dans le monde anglophone (États-Unis, Grande-Bretagne, Canada anglophone), l’anthropologie sociale et l’ethnographie de l’éducation en France, les approches dans le reste du monde francophone, en Russie, en Europe de l’Est, dans les pays d’expression espagnole et portugaise, en Asie, au Moyen-Orient et en Afrique, elle met en évidence les influences sociales et culturelles qui jouent sur l’anthropologie de l’éducation.Elle conclut qu’il faut parler d’anthropologies de l’éducation au pluriel, qu’une expérience mondiale de l’école ne crée pas une science de l’éducation mondiale et appelle à une enquête approfondie sur les réseaux entre anthropologues et ethnographes de l’éducation, sur les traditions nationales, leurs origines, leurs voies de diffusion et modes de créolisation...
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.028 | 0.036 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.001 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.001 | 0.001 |
| Bibliometrics | 0.004 | 0.005 |
| Science and technology studies | 0.009 | 0.052 |
| Scholarly communication | 0.024 | 0.019 |
| Open science | 0.002 | 0.008 |
| Research integrity | 0.007 | 0.021 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.003 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".