Bibliographic record
Abstract
L'idéologie néolibérale ayant pénétré l'ensemble des institutions, quiconque s'oppose au libre-échange, à la « rigueur » (austérité) budgétaire et à la marchandisation de la société sera aussitôt soupçonné de populisme (sinon d'utopisme ou d'irréalisme).Ainsi, le postulat de la dénonciation du populisme (de gauche comme de droite) par les élites libérales réside avant tout dans le fameux « TINA » de Thatcher : « There is no alternative » ou le soi-disant Consensus de Washington.une démocratie sans demos Une autre idéologie, plus ancienne, est également à la base du rejet libéral du populisme, soit la démocratie représentative.Comme son étymologie l'indique, le populisme désigne un système de sens (isme) structuré autour du peuple (populus).La démocratie, censée désigner un système politique où le pouvoir (kratos) est au peuple-citoyen (demos), devrait être populiste par défaut, puisque « populus » n'est que le terme latin pour désigner le « demos » grec.Toutefois, dans le cas du populisme, le populus réfère davantage à la plèbe (bas peuple) qu'au citoyen (patricien).Car cette foule, vulgaire et tumultueuse, menacerait les institutions (« démocratiques ») en se laissant flatter par des démagogues détournant l'assemblée du peuple de la raison, en en appelant plutôt à ses passions.Pourtant, la démocratie a toujours été tumultueuse.C'est l'oligarchie ou l'aristocratie parlementaire qui prétend remplacer la confrontation d'intérêts divergents par la discussion pacifiée entre notables.Les passions sont précisément le mobile faisant en sorte que le citoyen « quelconque » quitte la quiétude Pour ProLonger La réfLexion consultez nos suggestions de lectures, de films, de vidéos et de sites Web en lien avec le dossier au www.revuerelations.qc.ca
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.002 | 0.004 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.001 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.001 | 0.001 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.003 |
| Science and technology studies | 0.013 | 0.008 |
| Scholarly communication | 0.010 | 0.004 |
| Open science | 0.001 | 0.002 |
| Research integrity | 0.003 | 0.006 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.027 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".