Autonomisation des survivants du cancer pour répondre à leurs besoins physiques et psychosociaux : évaluation d’un projet
Bibliographic record
Abstract
Notre Programme de bien-être au-delà du cancer a été établi et évalué en tant que projet d’amélioration de la qualité. Les plans de soins individualisés pour les survivants et les fournisseurs de soins primaires incluaient des recommandations sur la surveillance du cancer et sur les besoins physiques et psychosociaux signalés par les survivants. Au rendez-vous de transition, une infirmière en oncologie a passé en revue le plan de soins et les stratégies de gestion des symptômes avec les survivants. Nous avons évalué les besoins physiques et psychosociaux, et le sentiment d’autonomie de 70 survivantes du cancer du sein et de 53 survivants du cancer colorectal à l’adhésion au programme, puis une année après la transition aux soins primaires. Les survivants ne recevaient plus de traitement actif depuis des mois, voire des années (10 ans et plus), mais les survivants du cancer colorectal ont été aiguillés plus tôt (1,2 an en moyenne). Au départ, on a observé que les survivants du cancer colorectal s’inquiétaient peu de leurs besoins (scores < 1,0 sur 5,0) et que les survivantes du cancer du sein avaient quant à elles quelques préoccupations liées aux troubles du sommeil, aux changements pondéraux, aux effets sur la mémoire/concentration et à la peur de la récidive (scores de 1,0 à 1,5 sur 5,0). Tous les survivants ont rapporté s’être sentis bien autonomisés (> 3,0 sur 4,0). Les besoins et les niveaux d’autonomisation étaient pour la plupart les mêmes après une année. On observe statistiquement que les survivants du cancer colorectal avaient davantage peur de la récidive après un an. En résumé, les survivants du cancer dotés d’un plan de soins continuent de se sentir autonomisés un an après avoir reçu leur congé.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.021 | 0.016 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.001 | 0.001 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.002 | 0.001 |
| Scholarly communication | 0.002 | 0.001 |
| Open science | 0.001 | 0.003 |
| Research integrity | 0.001 | 0.002 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.003 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".