Impact des antipsychotiques à action prolongée sur l’évolution des jeunes adultes présentant un premier épisode psychotique
Bibliographic record
Abstract
Introduction : La mauvaise adhésion aux antipsychotiques est fréquente chez les jeunes adultes présentant un premier épisode psychotique (PEP) et elle influence négativement les issues symptomatique et fonctionnelle. La majorité des études randomisées n’ont pas démontré de supériorité des antipsychotiques à action prolongée (APAP) par rapport aux antipsychotiques pris oralement (APPO) quant à la réduction des taux de rechutes et d’hospitalisation. Toutefois, les participants dans ce type d’étude représentent une minorité des patients pouvant bénéficier des APAP. Des études miroirs et naturalistiques démontrent généralement l’efficacité des APAP, mais les études sur les PEP sont insuffisantes. Objectif : Décrire l’impact des APAP sur l’évolution des PEP dans un contexte naturalistique. Méthode : Étude longitudinale prospective et rétrospective de 3 ans portant sur toutes les admissions consécutives dans deux services d’intervention précoce (Montréal) et comparant les caractéristiques et l’évolution des patients recevant des APAP pendant au moins 12 mois à ceux recevant des APPO. Résultats : Des 375 patients PEP inclus, ceux ayant reçu des APAP (26,7%) plus souvent sont de sexe masculin, ont un fonctionnement prémorbide et un niveau d’éducation inférieurs, une histoire de traumatisme à l’enfance et d’itinérance, des antécédents judiciaires, un trouble de l’utilisation de substance et un diagnostic du spectre de la schizophrénie. Une amélioration clinique et fonctionnelle a été observée dans les deux groupes, mais à un degré moindre chez le groupe recevant des APAP, probablement suite à des facteurs prémorbides. Conclusion : Les PEP ayant des facteurs de mauvais pronostic semblent bénéficier de la prescription précoce d’APAP dans un contexte naturalistique.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.002 | 0.005 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.001 |
| Bibliometrics | 0.000 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.001 | 0.000 |
| Scholarly communication | 0.001 | 0.000 |
| Open science | 0.000 | 0.000 |
| Research integrity | 0.000 | 0.001 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.002 | 0.000 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".