Le risque comme déterminant de la valeur de l'entreprise et la pertinence du référentiel IFRS : approche comportementale
Bibliographic record
Abstract
L'ambition de notre thèse est de contribuer au courant de recherche, en perpétuel mouvement, qui s'attache à rendre les données comptables plus dynamiques dans l'univers économique. Pour cela, notre thèse se propose d'examiner, dans le contexte d'une étude d'association, si le nouveau référentiel international IFRS ajoute de l'utilité à l'information financière par rapport aux anciennes normes comptables canadiennes (PCGR). Autrement dit, nous allons être intéressés à la réaction des investisseurs face à l'information comptable véhiculée par les normes IFRS en général et la comptabilisation à la juste valeur en particulier. D'autre part et compte tenu de l'ignorance du risque relatif au choix d'investissement par les modèles d'évaluation, notre thèse se fixe comme deuxième objectif, au niveau méthodologique, la mise en perspective des comportements décisionnels des intervenants des marchés financiers, jusque-là très peu explorés, dans les problèmes de modélisation de la valeur de l'entreprise. Ainsi, nous remettons en question l'approche dominante de la finance classique fondée sur la théorie de l'efficience des marchés financiers et la rationalité parfaite des individus. En d'autres termes, notre étude consiste à vérifier si l'intégration d'une mesure comportementale dans le modèle d'évaluation contribue à mieux expliquer la valeur marchande des titres. À cette fin, nous nous basons sur un échantillon de 197 entreprises non financières cotées et domiciliées au Canada ayant adoptées obligatoirement les normes internationales IFRS à partir de 2011. Notre démarche empirique fondée sur le modèle de Ohlson (1995) couvre la période de 2006 à 2015. Nos résultats suggèrent que, selon le référentiel IFRS, l'utilité informationnelle de la comptabilité sur le marché canadien s'est globalement améliorée, ce qui répond aux attentes des normalisateurs comptables. De même, ces résultats indiquent que la comptabilisation des postes de bilan à leur juste valeur permet d'offrir de l'information pertinente pour les investisseurs. Plus précisément, nos résultats suggèrent que les niveaux 1 et 2 d'évaluation à leur juste valeur semblent être plus pertinents que le niveau 3. D'autre part, nous trouvons que l'adoption du proxy mesurant l'aversion aux pertes inhérente aux choix d'investissement ajoute de l'information utile à celle déjà véhiculée par les données financières. Il se trouve également que cette dimension comportementale du risque semble expliquer une partie de la différence entre la valeur marchande et la valeur comptable des capitaux propres. Notre thèse comporte plusieurs contributions. Au niveau de la littérature comptable, nous avons tenté d'élucider l'ambigüité quant à l'amélioration de l'utilité informationnelle de la comptabilité à la suite du basculement obligatoire au référentiel international IFRS sur le marché financier canadien. Nous avons aussi révélé les liens entre la comptabilisation de la juste valeur, en particulier, et la valeur marchande de l'entreprise. Au niveau méthodologique, nous avons élaboré un proxy mesurant le risque inhérent aux choix d'investissements et plus particulièrement à l'aversion aux pertes des individus. Ainsi, nous suggérons un modèle comptable modifié se distinguant par le facteur de risque qui s'y rattache et permettant de refléter au mieux la prise de décision de l'investisseur. Nos résultats pourraient conduire à une meilleure compréhension de l'écart constaté entre la comptabilité et le marché financier et, en conséquence, une meilleure identification des déterminants de la valeur marchande de l'entreprise. \n______________________________________________________________________________ \nMOTS-CLÉS DE L’AUTEUR : IFRS, juste valeur, IFRS 13, risque, volatilité implicite, clean surplus, prise de décision, utilité informationnelle.
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How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.019 | 0.079 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.002 | 0.001 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.002 | 0.002 |
| Bibliometrics | 0.003 | 0.004 |
| Science and technology studies | 0.001 | 0.003 |
| Scholarly communication | 0.013 | 0.009 |
| Open science | 0.005 | 0.005 |
| Research integrity | 0.004 | 0.004 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.014 | 0.002 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".