« Nous les femmes » de 1970 à 2017 à travers les traductions et adaptations de Our Bodies, Ourselves en français
Bibliographic record
Abstract
Le présent article se penche sur les traductions et adaptations françaises du classique féministe Our Bodies, Ourselves ( OBOS ) publié aux États-Unis en 1971. Nous explorons la diversité du « nous » dans l’expression « nous les femmes » à travers trois traductions et adaptations de OBOS réalisées dans des environnements francophones qui diffèrent par l’époque et la situation géopolitique. Nous postulons que ces projets de traduction témoignent des tentatives de représentations de la diversité du « nous » en recourant à la réflexivité et l’intersectionnalité, deux approches qui invitent les traductrices à réfléchir à leur propre posture vis-à-vis des autres femmes et à reconnaître les rapports de pouvoir inégaux qui peuvent exister entre elles. Dans la première partie de l’article, nous présentons les origines de OBOS avant de nous pencher sur les versions françaises réalisées respectivement en France et au Sénégal. Dans la deuxième partie, nous traitons de l’intersectionnalité, de son développement au sein du mouvement des femmes au Québec et de son rôle clé dans le processus d’adaptation adopté par la collective de militantes qui travaille actuellement au Québec à une nouvelle adaptation de OBOS . L’engagement des traductrices envers la réflexivité et l’intersectionnalité montre leur volonté de prendre en considération les rapports de pouvoir inégaux entre des femmes qui occupent différentes postures face au « nous les femmes ». De plus, le cas de OBOS illustre une approche de la traduction où la fidélité ne se mesure pas à l’aune de la retransmission exacte du texte; il s’agit plutôt d’une approche redevable au message et au projet politique d’une reprise de pouvoir des femmes sur leur vie.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.002 | 0.003 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.002 |
| Science and technology studies | 0.015 | 0.012 |
| Scholarly communication | 0.003 | 0.003 |
| Open science | 0.000 | 0.003 |
| Research integrity | 0.001 | 0.003 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.009 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".